Après deux années d’existence, l’heure est au bilan pour l’UpM. Lancée avec faste par Nicolas Sarkozy en juillet 2008, l’UpM a souffert de deux années de querelles, de blocages voire de revers, essentiellement politiques, achoppant quasi systématiquement sur l’inextinguible conflit israélo- palestinien (2). Après une année 2009 catastrophique (huit mois d’interruption des travaux suite à la crise de Gaza), l’année 2010 n’a pas pu concrétiser les espoirs que l’on pouvait fonder dans l’institution et s’achève, avec l’annulation du sommet de Barcelone, sur cette autre déception majeure.

Cette analyse est le fruit d'une coopération entre l'Institut Thomas More et Confrontations Europe