Bien que les prochaines élections présidentielles en France n’aient lieu qu’en 2012, et que le président français Nicolas Sarkozy n’ait pas encore annoncé s’il souhaitait se représenter, les analystes soutiennent que le rapatriement forcé des Roms en Bulgarie et en Roumanie a en réalité démarré la campagne électorale.