La France a réalisé, en 2010, son deuxième plus mauvais déficit commercial, selon des informations révélées par le Figaro et Les Echos. Un mauvais score expliqué en partie par la hausse du prix de l'énergie et une faible présence dans les pays émergents.
Revue de presse
Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Pierre Lellouche doit annoncer, mardi 8 février, le bilan du commerce extérieur de la France pour 2010. Le déficit de le France devrait atteindre 51 milliards d’euros en 2010, contre 44,2 milliards en 2009, selon les quotidiens Le Figaro et Les Echos.
Il s'agit de la huitième année d'affilée de pertes pour le commerce extérieur de la France. Et cette performance est la deuxième plus mauvaise jamais enregistrée par le pays, derrière le record de 2008 (56 milliards d’euros).
D’après M. Lellouche, cité par Les Echos, ce déficit "reflète essentiellement l'évolution de la facture énergétique". Avec la hausse du prix du pétrole, le coût de l'énergie pour la France a augmenté de près de 10 milliards d’euros en un an, pour atteindre 48 milliards en 2010.
Dans la ligné de la reprise des échanges mondiaux, les exportations françaises ont reprises, avec +12% en 11 mois (janvier-novembre).
Les deux tiers des produits français vendus à l'étranger vont vers les autres Etats membres de l’UE. Selon le secrétaire d’état au Commerce extérieur, la France a connu « une très forte poussée de (ses) grands contrats dans les pays émergents ». Pourtant, les exportations vers ces pays restent faibles.
L'excédent commercial de L’Allemagne, premier partenaire de la France, atteint 141 milliards d’euros sur 11 mois.





Réactions
Anonymus (non vérifié), le 08/02/2011
"L'excédent commercial de L'Allemagne, premier partenaire de la France, atteint 141 milliards d’euros sur 11 mois."
La est le vrai problème, l'Allemagne, économie la plus forte dans la zone euro, exporte ainsi son chômage vers les autres pays déficitaire. C'est le résultat de la loi du plus fort qui régit la zone Euro, il faut donc trouver une solution pour éviter les excédents et les déficits commerciaux. La dévaluation périodique souvent appliquée avant l'introduction de l'Euro, n'étant plus possible.
Une imposition des excédents commerciaux devrait être envisagée. Les revenus de ces impôts iraient à Bruxelles et pourraient servir à aider les pays les moins développés.
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