Nombre d'acteurs estiment que la décentralisation permet d'aborder des questions énergétiques-clés, en particulier l'acceptabilité des projets énergétiques et la concertation. Reste que le centralisme français limite les initiatives.
Mercredi 15 février 2011, le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques (CSFRS) organisait un colloque intitulé "décentralisation de l'énergie : stratégie et territoires" afin de confronter les expériences et analyses.
A cette occasion, le débat, au delà de l'optimismes de rigueur, a pointé des difficultés concrètes posées par le jacobinisme français, mêlant pouvoir administratif et centralisme.
Le poids du passé
D'emblée, Edward Arkwright, directeur de la stratégie de la Caisse des dépôts (CDC), évoque le "poids du passé" qui pèse sur les ambitions de changement.
Pour le représentant de la banque publique, si les collectivités locales s'intéressent de plus en plus aux enjeux énergétiques, le centralisme français et un réseau de distribution énergétique centralisé ne favorisent pas le changement.





Réagissez