Deux ans après son lancement officiel, le 13 juillet 2008, que nous apprend l’Union pour la Méditerranée au sujet de la gouvernance de l’Europe communautaire ? Quels sont les derniers développements qui laissent envisager un décollage – tardif – de ce projet initié par Paris puis recadré par Berlin et Bruxelles ? Dans une analyse publiée sur le site Diploweb, Pierre Verluize tente de répondre à ces questions.
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Projet de rapport sur l'Union pour la Méditerranée
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La presse canadienne
Union pour la Méditérranée, Berlin recadre FillonAgence France Presse
Bruxelles présente une Union pour la Méditerranée aux ambitions limitéesLa Tribune
Cinq projets phares pour l'Union pour la Méditerranée
Depuis 1989, la chute du rideau de fer a conduit l’Europe communautaire à se préoccuper prioritairement de l’Europe balte, centrale et orientale. Certes, Malte et Chypre font partie de l’espace méditerranéen, mais l’intérêt de l’Union européenne (UE) pour le Sud a diminué durant plus d’une décennie. Le 13 juillet 2008, une rupture semble survenir avec le lancement officiel de l’Union pour la Méditerranée (UpM), au début de la présidence française de l’Union européenne. Les dirigeants d’une quarantaine de pays de l’UE et des rives Sud et Est de la Méditerranée se retrouvent en grande pompe à Paris. Deux ans après, il semble légitime d’esquisser un bilan d’étape.
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