Dans une analyse publiée le 1er février sur le site de l'IRIS, affaires-strategiques.info, Pierre-Marie Faivre revient sur les efforts diplomatiques fournis en 2009 par la Serbie en vue de son adhésion à l'UE, et dresse la liste des enjeux à venir.
Lors de ses visites au Président italien Giorgio Napolitano, puis à la Chancelière allemande Angela Merkel en novembre 2009, Boris Tadić avait annoncé sa confiance dans le déblocage de l’Accord de Stabilisation et d’Association (ASA), ce qui entraînerait le dépôt de la candidature serbe à l’intégration de l’Union Européenne avant la fin de l’année (la ratification de cet accord constitue une étape significative dans le processus de préadhésion à l’Union Européenne).
Le jeune ministre serbe des Affaires étrangères (34 ans), Vuk Jeremić, l’avait déjà annoncé à Bruxelles le 9 novembre : « Nous souhaitons très fortement le faire avant la fin de l’année. Le débat national est terminé. Nous avons eu deux référendums l’an dernier et les deux ont dit « oui » à un futur européen. » (1) Un signe plus encourageant encore était la décision, tant attendue dans la région, prise par Bruxelles le 30 novembre d’abolir le régime des visas (2). Cependant, l’avenir européen de Belgrade ne se joue pas uniquement sur la volonté serbe d’intégrer l’Union mais aussi sur les conclusions prochaines du rapport Brammertz.
Lire l'analyse dans son intégralité en cliquant ici




Réagissez