En visite au Parlement européen, le ministre des Affaires étrangères polonais a notamment affirmé qu'il n'y avait "aucune contradiction" entre ce partenariat et les relations de l'UE avec la Russie.
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«Sur le dossier des Balkans, il faut avancer. Nous allons continuer à discuter avec les Etats de cette région, ainsi qu’avec la Croatie», a affirmé le ministre des Affaires étrangères polonais Radoslaw Sikorski, en visite au Parlement européen, mercredi 16 février. Varsovie doit prendre la présidence du Conseil de l’UE à partir du 1er juillet.
La Pologne tient aussi à porter une attention particulière au «partenariat oriental», initié dans la région par la présidence tchèque au premier semestre 2010. La Pologne est, avec la Suède, à l'origine de l'idée du partenariat oriental. Ce partenariat concerne six pays: l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Belarus, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine. Ce sera «une priorité absolue», a confirmé Radoslaw Sikorski.
Selon lui, il n'y a «aucune contradiction» entre ce partenariat et les relations de l’Union européenne avec la Russie. «La Russie s’est exclue elle même de la politique européenne de voisinage», a-t-il rappelé.
Enfin, le ministre polonais s’est posé en garant de la "méthode communautaire", quelques jours après le pacte de compétitivité proposé par la France et l’Allemagne à leurs partenaires.
La façon dont les deux pays semblent vouloir éviter d'inclure l'ensemble des institutions dans la discussion a été vivement critiquée par le Parlement européen. «Nous sommes les gardiens de la procédure. Il ne faut pas préjuger du résultat d’une négociation», a déclaré M. Sikorski. «Nous pensons que les institutions européennes devraient avoir leur mot à dire», a précisé le ministre polonais, dont le pays ne fait pas encore partie de la zone euro.




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