Bruxelles s’engage à réduire les émissions des Vingt-sept de 20% par rapport à 1990, et 30% en cas d’accord international.
Documents officiels
- Cop 15: Déclaration de Copenhague sur le climat
Conseil européen
conclusions du 30/10/2009Parlement européen
résolution sur les engagements en vue de Copenhague (en anglais)Ministère de l'écologie, du développement durable du transport et des logements
Jean-Louis BORLOO lance un appel pour la mise en œuvre des financements décidés par l’accord de Copenhague
Recherches
Centre d'analyse stratégique
Copenhague ou la nouvelle donne climatique internationale
Revue de presse
Positions
Association Française du Conseil des communes et régions d'Europe
Déclaration commune des associations françaises de collectivités territoriales
EN BREF:
Deux jours avant la date limite fixée par l’accord de Copenhague, la Commission européenne a officialisé, jeudi 28 janvier, ses engagements en matière d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Comme prévu, Bruxelles s’engage à réduire unilatéralement les émissions globales de l’UE de 20% d’ici à 2020 par rapport aux niveaux de 1990 ainsi qu’une offre conditionnelle de porter cette réduction à 30% si les autres grands émetteurs de carbone acceptent d’«assumer une juste part de l’effort collectif».
Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner salue la décision européenne. «L’accord de Copenhague (…) constitue une étape essentielle pour la définition d’un cadre de coopération internationale permettant un développement durable, intégrant pleinement la contrainte environnementale et réunissant les efforts pour une action collective de lutte contre le changement climatique», ajoute le Quai d’Orsay.
De son côté, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) estime que l’accord de Copenhague, «vague déclaration d’intentions», «ne libère pas l’Union européenne des engagements qu’elle a prise en signant le traité de Kyoto». Le parti d’extrême-gauche appelle à une réduction européenne des gaz à effet de serre de 40%.
Les chefs d’Etat et de gouvernement aborderont l’après-Copenhague lors du sommet extraordinaire du 11 février. En mai et juin, un nouveau cycle de négociations des Nations unies aura ensuite lieu à Bonn.





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