A l'occasion d'une visite à Bruxelles, le ministre français de l'Industrie a estimé que les pôles de compétitivité « de taille critique et d’une notoriété suffisante » faisaient encore « largement défaut » à l'Europe.
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Brevets: la Commission propose un régime de traduction pour le futur brevet de l'UE, communiqué de presse 1er juillet 2010Autre
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Conférence ministérielle sur les pôles de compétitivité
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Vers des clusters de classe mondiale dans l'UEAutre
Les pôles de compétitivité en France
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Il faut ouvrir les pôles de compétitivité à l’échelle internationale. C’est le message qu’est venu délivrer à Bruxelles le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, à l’occasion d’une conférence européenne sur le sujet, jeudi 30 septembre.
«Nous avons tout intérêt à nous appuyer fortement sur les pôles de compétitivité si nous voulons renforcer notre capacité d’innovation», a souligné le ministre. En France, cinq ans après avoir été lancés, les pôles de compétitivité ont soutenu plus de 850 projets dans le domaine de la recherche et du développement.
Mais une fois ce premier palier atteint, le gouvernement veut désormais engager la «coopération européenne» des différents pôles de compétitivité afin de «renforcer leur attractivité». «J’observe avec satisfaction que les pôles français s’investissent de plus en plus dans la coopération internationale», a affirmé le ministre.
Christian Estrosi a notamment mentionné la coopération entre le «cluster» situé à Grenoble et son équivalent allemand de Dresde. Les deux pôles, dont les activités sont consacrées à la nanoélectronique, ont engagé une coopération renforcée.
«Ce qui fait encore largement défaut à l’Europe (…), ce sont des clusters de taille critique et d’une notoriété suffisante, susceptibles d’attirer les meilleurs chercheurs et les entreprises les plus innnovantes», a-t-il poursuivi.
Pour Christian Estrosi, «un effort de coordination est absolument nécessaire» pour éviter la «fragmentation» des pôles de compétitivité européens. Le ministre a promis de mettre en place «un cadre politique favorisant l’innovation, la cartographie des clusters, le renforcement de la mobilité, ou encore la coordination entre les différents instruments existants».
Par ailleurs, le ministre de l’Industrie a insisté sur l’importance de voir aboutir un accord européen sur la question des brevets. La mise en place d’un tel brevet «est aujourd’hui une urgence», a-t-il martelé.





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