La mise en place d’une « TVA sociale », aurait pour objectif de réformer le financement de la protection sociale, actuellement assuré principalement par les cotisations patronales, prélevées sur les salaires. La « TVA sociale » consiste à faire basculer une partie de ce financement sur la consommation, via une hausse du taux de la TVA, qui est actuellement de 19,6% en France. Ce sont les prestations sociales universelles qui seraient d’abord concernées, c’est à dire les allocations familiales et les remboursements de soins.

Selon de nombreux économistes ou hommes politiques, notamment Nicolas Sarkozy, cette réforme permettrait de réduire les pertes d’emplois dans l’industrie française.

Henri Sterdyniak évoque l’impact qu’aurait la mise en place d’une telle mesure dans une économie « fermée » et une dans une économie « ouverte ». Etant en situation d’économie ouverte, la France pourrait, selon lui, gagner en compétitivité avec la TVA sociale, mais au prix d’une baisse du pouvoir d’achat. Selon les suites données à la réforme, cette baisse serait temporaire ou permanente.

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