A la suite de la catastrophe nucléaire de Fukushima, les pays européens ont entamé une réflexion sur les dangers du nucléaires. Pour le think-tank Notre Europe, le chercheur responsable de la politique énergétique européenne et des relations extérieures de l'UE, Sami Andoura, analyse les enjeux du débat dans l'UE.
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Le Japon vit une catastrophe après le séisme suivi d’un tsunami qui a frappé l’île le 11 mars 2011, causant d’importants dégâts à plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima. Il s’agit d’un accident grave, classé au niveau le plus élevé sur l’échelle internationale des évènements nucléaires (INES), et caractérisé par « un rejet majeur de matières radioactives avec des effets considérables sur la santé et l’environnement ».
La gravité de la situation japonaise questionne à nouveau la sûreté nucléaire et l’évaluation des risques en cause en Europe et dans le monde. Bien que la situation géogra- phique et géologique en Europe ne soit pas comparable à celle du Japon, les centrales nucléaires européennes sont exposées à de nombreux risques, principalement d’ori- gine naturelle (inondations, forte chaleur, etc.), humaine (attaques terroristes, erreur opérationnelle, etc.) ou tech- nologique (dégradation progressive des installations, défaillance technique, etc.).





Réactions
biac (non vérifié), le 27/05/2011
les mots manquent pour qualifier "la bande de malfaiteurs" du nucléaire, des voyous et des assassins de notre biodiversité, des meurtriers de notre santé, bien plus puissant que le lobbies du tabac et de l'alcool, enfin peut on être reconnu "victime passive" du nucléaire ?
le nucléaire cela suffit et les mensonges se poursuivent alors qu'il s'agit "d'abolir le nucléaire" au plus tôt :
jusqu'où l'horreur des trois réacteurs en fusion dont les nuages radioactifs passent sur l'europe : mensonges, trahisons, chair à neutrons
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http://energie-climat.greenpeace.fr/pendant-ce-temps-fukushima
biac (non vérifié), le 27/05/2011
Michel Destot n’a rien vu à Fukushima (54e jour)
mercredi 4 mai 2011 par Destot Watchers
[Infos locales] [Sciences / Nécrotechnologies]
Aujourd’hui, mercredi 4 mai 2011, 54e jour après l’explosion à la centrale nucléaire de Fukushima, Michel Destot, député-maire PS de Grenoble, ancien ingénieur au Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble (le plus gros centre de recherche de Rhône-Alpes), animateur du club politique "Inventer à Gauche", n’a toujours pas fait connaître sa réaction sur la plus grande catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl.
En revanche, il s’active pour la candidature de Dominique Strauss-Kahn, patron du Fonds monétaire international, à l’élection présidentielle de 2012.
Destot crée un "collège d’experts" pour "consolider la liaison entre le parti et DSK et combler son déficit de proximité" (Le Monde, 29/04/11). Proximité qu’il renforce personnellement lors d’une entrevue d’une heure avec Strauss-Kahn lors de la visite de ce dernier à Paris fin avril.
Destot lance, avec des élus socialistes locaux (dont les Grenoblois Geneviève Fioraso et Jérôme Safar), le site www.dsk2012rhonealpes.fr/, où l’on apprend "qu’une alternative est possible, qu’un autre chemin existe".
Pour le prouver, Destot monte "un conseil politique qui va élargir et enrichir le réseau des soutiens de DSK, notamment avec des chefs d’entreprise qui voudraient accompagner son éventuelle candidature" (lepost.fr, 2/05/11).
Depuis plus d’un an, ce promoteur de la liaison recherche-industrie "prend beaucoup de contacts, comme (...) avec Martin Bouygues, patron de TF1, au cas où. « Je peux ramener à Dominique bon nombre de patrons du CAC 40 »", assurait Destot en 2010. (Le Point, 1/04/10)
On voit que ce technicien atomiste, maire de la seule commune de France ayant implanté quatre réacteurs nucléaires en pleine ville, a mieux et plus urgent à faire que de s’exprimer sur une catastrophe nucléaire en cours.
Gaborer (non vérifié), le 03/03/2012
Il est plus que temps d'arrêter le nucléaire qui n'est, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, pas indispensable à notre confort.
Il y a d'autres alternatives :
- la géothermie
- la biomasse
- le thermique (solaire)
ou photo-voltaïque (panneaux solaires)
- l'hydraulique
- le lithium
- centrales au charbon (oui ça pollue, mais certainement moins que ce
que l'on veut nous faire croire, mais ça ne détruira pas la race humaine)
Consulter le site : lenucleairenonmerci
qui est très bien fait.
Regardez la carte du monde : il y a des centrales nucléaires partout dans le monde, et je ne parle pas de l'enfouissement des déchets radio-actifs. Consternant !
Arrêtons cette horreur (qui rapporte pour une minorité d'individus au mépris de notre vie) et pensons à ce que nous laissons à nos enfants.
Cette saloperie s'infiltre partout : dans le sol (béton ou autre), dans l'air, dans la mer... Bientôt tout sera contaminé.
Anonyme (non vérifié), le 03/03/2012
Il est temps d'arrêter le nucléaire, et le plus rapidement possible. La centrale de Fukushima continue de fuir, et les deux autres réacteurs menacent d'exploser... avec les conséquences que l'on peut imaginer !
Cette saleté s'infilter partout : dans le sol (béton ou autre), l'air, la mer
et bientôt tout sera contaminé.
Contrairement à ce qu'on nous dit, on peut s'en passer, et le plus vite sera le mieux, car il y a d'autres sources d'énergies :
- biomasse
- géothermie
- thermique (solaire)
- hydraulique
- au pire restaurer les centrales au charbon, polluantes peut-être, (je pense qu'on a volontairement beaucoup exagéré) mais tout de même moins dangereuse pour la race humaine.
A consulter un site très bien fait : lenucleairenonmerci
Arrêtons ce "massacre" : nous le devons à nos enfants !!!
biac (non vérifié), le 05/03/2012
il s'agit de coordonner nos efforts pour se défendre du fascisme de l'atome et des camps de concentration nucléaire
http://www.coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/201...
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