Les dirigeants de la zone euro ont décidé d’augmenter les ressources du FMI de 150 milliards d’euros. Ils espèrent convaincre d’autres pays de faire de même.
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Revue de presse
Les ministres des Finances de la zone euro ont convenu, lundi 19 décembre, d'augmenter les ressources du Fonds monétaire international (FMI) de 150 milliards d'euros pour que ce dernier puisse intervenir si la situation financière d'un Etat devait s’aggraver.
Cette initiative, décidée lors du dernier sommet du G20 à Cannes début novembre, est révélatrice d’un état d’esprit bien différent de celui qui prévalait début 2010 quand les pays de la zone euro auraient été prêts à vendre leur âme au diable plutôt que de faire appel au FMI.
200 milliards d'euros prévus
Les pays de la monnaie unique naviguent à vue et veulent s’assurer un coussin de sûreté en cas d’aggravation de la crise. L’institution internationale, souvent perçue comme la seule capable de faire respecter la conditionnalité dans le cadre de prêts bilatéraux, disposera d'une marge de manœuvre plus grande pour venir en aide à un Etat de la zone euro en difficulté.
Les dirigeants européens s’étaient mis d’accord sur un apport total de 200 milliards d’euros lors du sommet des 8 et 9 décembre. La différence pourrait être comblée par quatre pays de l’UE non membre de la zone euro (la République tchèque, la Suède, le Danemark et la Pologne) qui auraient accepté de mettre la main à la poche sous réserve de l'approbation de leurs parlements respectifs.
Le ministre suédois des Finances a indiqué que son pays était prêt à prêter un maximum de 100 milliards de couronnes suédoises (soit 11 milliards d'euros) mais que cela dépendait des contributions des autres pays.
Réticence britannique
Toujours fidèle à lui-même, le Royaume-Uni a quant à lui fait savoir sa réticence à apporter sa part du gâteau. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a déclaré, lundi 19 décembre, que Londres ne participerait pas au projet de prêts bilatéraux au FMI dont l'objet particulier serait la crise de la dette de la zone euro. Le pays pourrait cependant préciser sa contribution début 2012, dans le cadre du G20.
Les ministres des Finances de la zone euro ont également invité les autres grandes puissances économiques à abonder le FMI au nom de la stabilité financière mondiale. Ils espèrent notamment pouvoir compter sur la générosité de Pékin.
Lors du sommet UE-Russie, de proches collaborateurs du président russe, Dmitri Medvedev, avaient pour leur part déclaré que la Russie pourrait consentir à un prêt de 7,5 milliards d'euros.





Réactions
Chantal (non vérifié), le 21/12/2011
Les dirigeants européens sont tristes à pleurer, ou risibles au maximum ; eh oui, les personnes qui s'informent et suivent les différentes actions se moquent ouvertement d'eux.
En gros, ils sont ridicules......... !!!
S'ils imaginent faire repartir le commerce en prenant les peuples en otage, ils ont tout faux ; et s'ils imaginent faire plier les peuples, ils ont aussi tout faux........
La police anti émeute n'arrêtera pas les peuples en mouvement !
Quand on vole le peuple, on sait comment cela se termine, l'histoire est présente pour le rappeler.
Les dirigeants européens sont DES VOLEURS, au même titre que la finance mondiale et les multinationales.
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