EurActiv présente tous les mois un projet financé en partie par des fonds européens. En juillet, la rédaction allemande est allée à la rencontre des entreprises créatives de Berlin.
Revue de presse
Avec 1800 évènements culturels environ par jour, Berlin est l’une des capitales européennes les plus dynamiques dans ce domaine. Usines abandonnées, ateliers d’artistes, studios de mode et médias… Comme nulle part ailleurs en Europe, la ville offre à ses artistes de grands espaces, peu chers, pour développer leurs créations.
Originalité de ces deux structures, elles sont elles-mêmes financées par du Feder. “Cela signifie que nous devons remplir toutes les conditions pour bénéficier de ces fonds européens”, explique le directeur. En 2010, le KCC a un budget de 350 000 euros, dont 175 000 viennent du FEDER. Cette somme couvre les relations publiques, toutes les charges fixes et surtout les coûts de coaching des consultants.
Gagner du temps
Concrètement, le KCC et le TCC font l'intermédiaire entre les sources potentielles de financement des entreprises innovantes et les entreprises. Rompu à la préparation des dossiers Feder, puisqu’elles en sont elles-mêmes bénéficiaires, les deux structures font gagner énormémént de temps aux PME dans leur démarche et peuvent passer de plus longs moments à les conseiller sur les autres aspects de leur développement. “Nos clients perçoivent notre soutien comme relativement peu bureaucratique”, se félicite Andreas Bissendorf.
Les consultants sont payés par KCC entre 700 et 1000 euros par jour. L’organisme demande ensuite une participation aux entreprises, qui varie en fonction de l’ancienneté de la société. Gratuite au début, elle peut atteindre 520 euros par jour au-delà du huitième jour. En 2009, les consultants de l’organisation ont facturé 358 jours de travail. Sur les 120 requêtes formulées par des entreprises auprès du KCC, 74 ont été retenues.
Quelques difficultés
Au-delà de cette sucess story, les deux organismes connaissent parfois de petites difficultés. “De temps en temps nous avons des problèmes, mais je ne peux définitivement pas me plaindre, estime Andreas Bissendorf. Si vous travaillez avec les fonds européens, vous devez écrire de nombreux rapports. Cela fait partie du jeu et c’est légitime”. Les demandes rétroactives de la Commission sur l’allocation du Feder est ce qui “ennuie” le plus le KCC. Notamment quand la Commission souhaite que des documents soient conservés plus longtemps que prévu, car ceux-ci peuvent déjà avoir été jetés.




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