Après un état des lieux assez critique en 2004, et en dépit d'un constat encourageant en 2007 et en 2008, il apparaît que les signes du renforcement de l'influence de la France restent fragiles.

Le bilan en 2010 est assez mitigé avec peu de progrès, certains reculs et des faiblesses réelles. Si les eurodéputés français sont mieux représentés au sein des commissions importantes, le fort taux de renouvellement des eurodéputés a un impact négatif en termes de capacité à obtenir des postes de responsabilité. Et les Français sont loin d'avoir autant de postes stratégiques dans les commissions parlementaires que d'autres délégations comme les Allemands.

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