L’annonce du chef de l’Etat français a provoqué très peu de réactions à Saint-Cloud, où sont réunis les ministres de l’Environnement des Vingt-Sept pendant deux jours.
Revue de presse
Agence France Presse
La construction d'un nouvel EPR en France avive la concurrence entre EDF et SuezLibération
EPR
L’annonce de Nicolas Sarkozy sur la construction d’un deuxième réacteur nucléaire de type EPR, jeudi 3 juillet, est intervenu en plein conseil informel des ministres de l’Environnement, réunis à Saint-Cloud du 3 au 5 juillet.
“Cela n’a pas provoqué de réaction particulière chez les ministres”, a précisé l’ancien ministre de l’Environnement Brice Lalonde, nommé «ambassadeur des négociations sur le changement climatique» par le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Jean-Louis Borloo.
«Tout le monde sait que le nucléaire pose certains problèmes à l’environnement», a pour sa part réagi le commissaire chargé de l’Environnement, Stavros Dimas. En avril, la Commission européenne avait pourtant opéré un revirement lorsqu’Andris Piebalgs le commissaire chargé de l’Energie, avait appelé à ce que soient réalisés des «investissements de grande ampleur» dans l’UE pour remplacer ses centrales nucléaires vieillissantes et de réduire ses emissions de CO2 (Euractiv.fr 17/04/2008).
Greenpeace a réagi vigoureusement en dénonçant «une décision stupide qui disqualifie Nicolas Sarkozy sur les dossiers énergétiques et climatiques».



Réagissez