Dans l'ensemble de l'Union, le taux de chômage atteint une moyenne de 9,9%.
Documents officiels
Presque 5,5 millions de jeunes sont à la recherche d'un travail dans l'UE, selon des données publiées par l'office européen des statistiques (Eurostat), mardi 31 janvier. Le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans a augmenté de 1,1% entre décembre 2010 et décembre 2011 et s'élève désormais à 22,1%. Il était néanmoins de 22,3% au mois de novembre 2011.
En décembre 2011, le taux de chômage dans la zone euro s'est élevé à 10,4%. Il reste ainsi inchangé comparé au mois précédent. En décembre 2010, il s'élevait à 10%. Ce taux n'a jamais été aussi élevé depuis 1998.
Dans l'ensemble des 27 pays, le taux de 9,9% n'a pas augmenté entre novembre et décembre 2011. Pourtant, comparé à l'année précédente, Eurostat constate une légère hausse de 0,4%.
Légèrement en dessous de la moyenne
Pour la France, l'office des statistiques européen indique un taux de 9,9% pour décembre 2011. Le chiffre pour l'Hexagone correspond exactement à la moyenne des 27 pays de l'Union et est légèrement au-dessous de la moyenne de la zone euro (10,4%). Il y an, le taux français s'élevait à 9,7%.
L'Autriche (4,1%), les Pays-Bas (4,9%) et le Luxembourg (5,2%) ont enregistré les taux de chômage les plus faibles. A l'autre extrémité du tableau se trouvent l'Espagne (22,9%), la Grèce (19,2%) et la Lituanie (15,3%).
En Allemagne, le taux de chômage est en baisse. Il s'est élevé à 5,5% en décembre 2011. Un an avant, il était encore à 6,6%.





Réactions
Machiavelli (non vérifié), le 02/02/2012
Je ne vois pas quel est l'intérêt de donner la moyenne du chômage des jeunes dans l'UE.
Cela ne sert en fait qu'à dissimuler les problèmes de certains pays ou le chômage des jeunes atteint les 50%, ce qui contraint des jeunes très qualifiés à quitter en grand nombre l'Europe pour aller chercher fortune sur d'autres continents.
Ceci parce-que l'UE n'est pas en mesure de faire converger les économies, mais que bien au contraire, à cause des règles actuelles qui favorisent les économies fortes aux dépens des économies faibles, les divergences ne cessent d'augmenter.
Le meilleur exemple sont l'Italie et même la France depuis peu.
Nous avons besoin au sein de l'UE de règles qui empêchent la désindustrialisation partielle de l'UE.
La loi du plus fort, que nous appliquons actuellement au sein de l'UE, ne peut convenir entre membres de force aussi différentes.
Arminius (non vérifié), le 02/02/2012
Les traités imposés par l'axe franco-allemand avantagent les économies fortes et étouffent les économies faibles de la Zone Euro.
Les excédents de la balance commerciales réalisés dans la Zone Euro (surtout en Allemagne) sont souvent réinvestis en dehors de celle-ci. Ces excédents obtenus par le biais du surendettement des pays de la Zone Euro, ne sont donc en fait que des faux excédents pour l'ensemble de l'Union Monétaire.
Le chômage des jeunes de 50% en Espagne et Portugal, 30% en Italie, la Grèce n'en parlons pas, et le reste pas brillant, est le résultat de cette fuite légale de capitaux, favorisée d'ailleurs par les traités.
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