De passage à Paris, Mark Rutte a soumis l’idée d’un commissaire européen au budget ayant pour mission de faire respecter les engagements des pays de la zone euro. Nicolas Sarkozy a jugé la proposition « intéressante ».

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Revue de presse
Les Pays-Bas voudraient qu’un commissaire européen soit habilité à contraindre à des mesures d'austérité les pays en délicatesse avec les règles du pacte de croissance et de stabilité en matière de dette et de déficits publics.
C’est l’idée qu’a défendu le Premier ministre Mark Rutte lors de sa rencontre avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, à Paris le 17 octobre.
Pas de nouveaux postes
"Nous trouvons que c'est une idée intéressante qui mérite d'être explorée", a fait savoir l'Elysée. Selon la présidence, cette proposition se rapproche de réflexions que la France a de son côté sur la possibilité de spécialiser un membre du collège.
Il ne s'agirait pas nécessairement de créer un nouveau poste mais plutôt de confier de nouvelles missions à un commissaire existant.
Accord de principe
Mark Rutte a pour sa part déclaré à des journalistes que Nicolas Sarkozy "regardait de manière positive" la proposition néerlandaise mais estimait que les compétences du commissaire devaient encore être discutées.
Selon les Pays-Bas, il ne serait pas nécessaire de modifier les traités, une simple coopération renforcée suffirait. Le Premier ministre a émis l’espoir qu’il pourrait y avoir au moins un accord de principe sur cette proposition lors du sommet de la zone euro, le 23 octobre prochain.





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