Lors de sa visite officielle à Dublin le 21 juillet, Nicolas Sarkozy a démenti avoir affirmé que l’Irlande devait organiser un nouveau référendum. Le président français s’est rendu dans la capitale irlandaise pour déterminer les raisons du rejet du traité de Lisbonne par l’Irlande et trouver une solution à la crise.
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Premier ministre irlandais
Communiqué de presse commun Brian Cowen Nicolas SarkozyPrésidence de la République française - Elysée
communiqué de presse à l'issue de la visite en Irlande
Revue de presse
Le Figaro
MinitraitéLibération
Nicolas Sarkozy en opération de déminage à Dublin
Après avoir été accusé d’interférer dans les affaires nationales de l’Irlande, Nicolas Sarkozy, actuellement à la tête de l’UE, a déclaré à l’occasion d’une conférence de presse à l’issue de sa visite qu’à un moment ou un autre, les Irlandais devraient donner leur opinion. Tout en prenant soin de préciser « Je n’ai jamais dit que l’Irlande devait convoquer un nouveau référendum ».
Les remarques du président français, mardi 15 juillet, au sujet d’un deuxième vote irlandais avaient suscité l’indignation en Irlande. (EurActiv.fr 17/07/08) Des réactions qui expliquent les manifestations qui ont eu lieu autour des bâtiments du gouvernement où se tenaient les discussions entre Nicolas Sarkozy et le premier ministre irlandais, Brian Cowen.
Par ailleurs, le président français s’est heurté à l’opposition des principaux dirigeants ainsi qu’aux camps du « non » et du « oui ». Declan Ganley, leader de Libertas, l’organisation qui a financé la campagne contre le traité de Lisbonne, a regretté que les négociations aient lieu comme si le traité était toujours en vie, le texte étant, selon lui, « mort en droit européen ».
Le premier ministre, Brian Cowen, a expliqué que le gouvernement irlandais organiserait des consultations intensives autant à l’intérieur du pays qu’avec ses partenaires de l’UE avant la réunion des dirigeants européens en octobre. Il s’agit ainsi de « mieux comprendre les préoccupations » qui ont influé sur le rejet du traité de Lisbonne par le peuple irlandais. M. Cowen a ajouté que son gouvernement n’avait encore pris aucune décision quant à un éventuel second référendum puisque le processus de réflexion venait de s’amorcer.
Dans son discours du 10 juillet devant le Parlement européen, M. Sarkozy a déclaré qu’il espérait trouver une solution sur l’avenir du traité en octobre ou au plus tard en décembre (EurActiv.fr 11/07/08).




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