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25/05/2016

En direct: Brexit or no Brexit

Euro & Finances

En direct: Brexit or no Brexit

Quel avenir pour le Royaume-Uni?

[Shutterstock]

Le référendum sur le Brexit se tiendra le 23 juin 2016. Les britanniques devront se prononcer  à cette occasion sur le maintien de leur pays au sein de l’Union européenne. Suivez les dernières actualités en direct sur EurAcitv:

Marion Candau 24/05/201610:36

Les climatosceptiques dominent la campagne pro-Brexit

Les figures de proue de la campagne pro-Brexit entretiennent des liens avec un groupe de réflexion controversé et remettent en question le réchauffement climatique.

EurActiv.fr

Manon Flausch 24/05/201609:10

Brexit coûtera cher aux vacanciers

Le prix d’une semaine de vacances en famille en Europe pourrait augmenter de 230 livres (333 euros) en deux ans si les Britanniques choisissent de quitter l’Union européenne le mois prochain, a prévenu lundi David Cameron, qui poursuit sa campagne pour le maintien avec des arguments sur les finances des ménages.

Le ministre des Finances, George Osborne, a annoncé le 23 mai que la livre pourrait perdre près de 12% de sa valeur en cas de victoire du « non » au référendum, ce qui entraînerait une hausse des prix pour les vacanciers britanniques à l’étranger.

« Tous les éléments signalent une dévaluation de la livre après un vote pour quitter l’UE », a expliqué le Premier ministre. « Une livre plus faible signifie que les économies durement gagnées n’offriront plus autant lors de vacances à l’étranger. Le choix auquel font face les Britanniques le 23 juin est de plus en plus clair: la certitude et la sécurité économique d’un maintien dans l’UE ou un bond dans l’inconnu qui ferait monter les prix, y compris celui des vacances. »

(Reuters)

Manon Flausch 24/05/201609:06

Le camp pro-UE reprend le dessus dans les sondages

Les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne ont une avance de 13 points sur leurs adversaires du Brexit dans un sondage publié mardi par le Telegraph, à un mois du référendum.

55% des personnes interrogées sont favorables au maintien, alors que 42% veulent la sortie de l’UE.

L’institut ORB note que pour la première fois, trois catégories de personnes (hommes, hommes âgés de plus de 65 ans et électeurs conservateurs) se prononcent pour le maintien dans l’UE. Ces trois catégories étaient toutes majoritairement favorables au Brexit lors d’un précédent sondage en mars.

Manon Flausch 24/05/201608:04

Le rabais britannique a coûté 111 milliards à l'UE en 30 ans

Certains pays, comme l’Italie et la France, compensent plus que d’autres pour le chèque de rabais négocié par les Britanniques.

EurActiv.fr

Manon Flausch 24/05/201608:04

Juncker prévient d'un rafraichissement des relations avec le Royaume-Uni en cas de Brexit

Le Royaume-Uni «devra accepter d’être considéré comme un Etat tiers» en cas de sortie de l’UE, a mis en garde le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans un entretien au journal Le Monde.

EurActiv.fr

Marion Candau 18/05/201609:43

Tusk s’indigne de la comparaison entre l’UE et Hitler dans la campagne du Brexit

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, s’en est pris de manière virulente à Boris Johnson, figure de proue de la campagne pro-Brexit et ancien maire de Londres, qui a comparé le projet européen à celui d’Adolf Hitler.

EurActiv.fr

Manon Flausch 10/05/201612:05

L'Écosse pourrait être indépendante deux ans après le Brexit

L’ancien Premier ministre écossais, Alex Salmond, a estimé le 9 mai que l’Écosse pourrait être indépendante dans les deux ans suivant le vote sur le Brexit.

EurActiv.fr

Marion Candau 06/05/201616:22

Sadiq Khan est devenu le premier maire musulman de Londres le 6 mai. Ce travailliste, qui a promis de faire campagne contre le Brexit, succède à Boris Johnson, chef de file du camp pro-brexit.

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/londres-un-anti-brexit-en-passe-de-succeder-a-boris-johnson-569391.html

Manon Flausch 28/04/201610:02

Les eurosceptiques ont toujours un point d’avance

À moins de deux mois du référendum du 23 juin, la campagne « Leave » du camp pro-Brexit devance d’un point celui d’un maintien au sein de l’UE, à en croire un sondage de l’institut YouGov rendu public mercredi par le journal The Times.

Selon cette enquête, menée les 25 et 26 avril, le camp du Brexit est à 42%, alors que 41% des Britanniques voteraient pour le maintien dans l’UE – option que soutient le Premier ministre David Cameron.

Selon YouGov, 13% des électeurs sont indécis et 4% ont déclaré ne pas avoir l’intention de participer au scrutin.

Lors d’un précédent sondage publié par YouGov, la campagne « Leave » était donné à 40% et le camp pro-UE à 39%, les indécis étant alors à 16% et les abstentionnistes à 5%.

Lire aussi : Le grand flou des sondages britanniques

Marion Candau 28/04/201609:55

Courte avance des partisans d’une sortie de l’UE

Le camp prônant une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne devance d’un point celui d’un maintien au sein de l’UE, à moins de deux mois du référendum du 23 juin, à en croire un sondage de l’institut YouGov rendu public le 27 avril par le journal The Times.

Selon cette enquête, le camp du « Brexit » est à 42 %, alors que 41 % des Britanniques voteraient pour le maintien dans l’UE – option que soutient le Premier ministre David Cameron.

Selon l’enquête YouGov Times, menée les 25 et 26 avril, 13 % des électeurs disent « ne pas savoir » ce qu’ils vont voter tandis que 4 % ont déclaré ne pas avoir l’intention de participer au scrutin.

Lors d’un précédent sondage publié par YouGov, le camp du « Brexit » était donné à 40 % et celui d’un maintien dans l’UE à 39 %, les indécis étant alors à 16 % et ceux disant ne pas vouloir voter à 5 %.

Manon Flausch 28/04/201609:24

L’OCDE met en garde les britanniques contre le cout économique du Brexit

L’OCDE prévient qu’une sortie de l’UE reviendrait à voter pour un « impôt Brexit » pour les Britanniques, qui perdraient l’équivalent de plus de plus de 5 000 euros par an par foyer.

EurActiv.fr

Manon Flausch 27/04/201618:01

Pourquoi le Brexit menace le leadership des fintech de Londres

82% des fintech britanniques souhaitent que le Royaume-Uni demeure au sein de l’Union européenne, d’après un sondage réalisé par l’association professionnelle Innovate Finance. Un article de notre partenaire La Tribune

EurActiv.fr

Manon Flausch 11/04/201611:30

Les partisans du Brexit dénoncent la «propagande» de Cameron

David Cameron, le Premier ministre britannique, est accusé d’avoir utilisé des fonds publics à des fins de propagande pro-UE.

EurActiv.fr

Manon Flausch 24/03/201611:28

Les attentats alimentent les "pro" comme les "anti" Brexit

Les militants et personnalités politiques britanniques des deux camps citent les attentats de Bruxelles pour défendre leur point de vue sur l’Europe et Schengen.

EurActiv.fr

Manon Flausch 18/03/201609:55

Le football s’invite dans le débat du Brexit : les clubs de Premier League s’inquiètent Si certains estiment qu’une sortie de l’UE permettrait d’endiguer les « importations » de joueurs européens bon marché et donc de donner une chance aux talents nationaux, plusieurs personnalités du football britanniques se sont inquiétées des conséquences qu’aurait un Brexit. L’absence de libre-circulation priverait en effet les clubs britanniques de joueurs de très haut vol, réduisant ainsi les performances des équipes de Ligue 1 au niveau international. Cela renforcerait également les clubs de pays comme l’Allemagne, l’Espagne ou la Belgique, qui récupèreraient leurs joueurs.

Manon Flausch 15/03/201611:26

La crise des réfugiés pourrait favoriser le Brexit

Failure to find a common solution to the refugee crisis will only encourage Britons to vote leave in the upcoming referendum on Britain’s EU membership, a Syriza MEP told EurActiv Greece.

EurActiv.fr

Manon Flausch 29/02/201611:54

L’Écosse entend rester dans l’UE

Lors d’un discours sur le référendum et l’UE Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, a passionnément défendu l’adhésion à l’union. Les sondages indiquent tous que le soutien à l’UE est plus fort en Écosse que dans le reste du pays. En cas de Brexit, un second référendum sur l’Écosse aurait presque inévitablement lieu, avec un résultat probablement différent, puisque l’adhésion à l’UE était un des arguments de la campagne pour que l’Écosse reste dans le Royaume-Uni.

« L’UE n’est pas seulement un moyen d’éviter la guerre », rappelle-t-elle, « c’est surtout un moyen de construire un monde meilleur, plus respectueux. »

Les succès de l’Europe, assure-t-elle, dépassent de loin ses imperfections, inévitables et inhérentes à toute organisation de cette taille : la libre circulation, le marché unique, les mesures de protection sociale qui contribuent à une économie saine, la protection de l’environnement, et bien d’autres. Pour l’Écosse, l’UE représente une opportunité commerciale non négligeable, puisque la région exporte tous les ans l’équivalent de 2 500 euros de biens par Écossais.

La Première ministre souligne que le débat britannique sur l’immigration se concentre uniquement sur les étrangers qui arrivent au Royaume-Uni, mais qu’il ne faut pas oublier que l’UE a offert des opportunités professionnelles et personnelles à 2 millions de Britanniques qui vivent dans le reste de l’UE.

Abordant la crise des réfugiés, Nicola Sturgeon a également regretté qu’alors que l’Europe est aux prises avec le problème le plus brûlant de notre temps, les chefs d’État et de gouvernement aient dû interrompre les négociations sur l’immigration pour discuter des exigences de Londres. L’Écosse a accueilli environ 40 % des réfugiés acceptés par la Grande-Bretagne à ce jour. La Première ministre insiste également sur le fait que l’UE est la meilleure structure pour faire face à cette crise, bien plus efficace que les pays ne pourraient jamais l’être individuellement.

Selon certains spécialistes, en cas de Brexit, l’Écosse pourrait se déclarer indépendante et intégrer automatiquement l’UE, sans passer par la phase de demande d’adhésion (où l’Espagne opposerait son veto, à cause du cas catalan), en vertu d’un principe de continuité. Même ainsi, indique cependant la Première ministre, il serait plus avantageux pour nous que notre seul voisin fasse partie de l’union.

Manon Flausch 29/02/201611:09

Les grands argentiers du G20 veulent éviter le Brexit à tout prix

Les grands argentiers du G20, réunis à Shanghai le 27 février, ont apporté un soutien unanime au gouvernement britannique, s’alarmant du « choc » que constituerait un Brexit pour l’économie mondiale.

Le communiqué publié par les ministres des Finances des pays les plus riches de la planète cite, dès le premier paragraphe, « le choc d’une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne » parmi les risques pesant sur la reprise économique mondiale.

Si le sujet « n’a pas donné lieu à un débat à proprement parler » durant la réunion, selon le ministre français des Finances, Michel Sapin, il a été d’emblée décidé d’inclure cette mention dans le texte, a indiqué la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

Le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, a de son côté insisté sur l’enjeu du scrutin. « Nous pensons qu’il s’agit d’une question de sécurité nationale et économique pour le Royaume-Uni, l’Union européenne et les États-Unis », a-t-il affirmé.

Manon Flausch 29/02/201609:56

Touche pas à mon toast

Les eurosceptiques britanniques voient la main de la Commission partout… Même là où elle n’est pas. L’eurodéputé UKIP David Coburn a accusé la Commission de rendre son petit-déjeuner moins croustillant. Les mesures européennes sur l’efficacité énergétique des grille-pains sont pourtant encore loin d’entrer en vigueur. Décryptage.

La Commission n'ose pas s'attaquer aux toasts britanniques

La Commission a mis au placard un projet de loi contre les grille-pains gourmands en énergie, de peur qu’ils ne fournissent des arguments aux eurosceptiques. Un article de notre partenaire, The Guardian.

EurActiv.fr

Manon Flausch 26/02/201615:15

Choc économique profond

George Osborne, ministre des Finances britannique, également en route pour le sommet du G20 (voir post précédent), a averti que le référendum n’était « pas à prendre la légère ». Le contexte actuel de croissance mondiale à la baisse est le « pire moment de tous » pour faire le pari économique fou du Brexit, assure-t-il, assurant que quitter l’Union européenne sera un « choc économique profond » pour le Royaume-Uni.

Il encourage ses concitoyens à prendre conscience qu’il ne s’agit pas d’un jeu, mais « des emplois, des moyens de subsistances et des conditions de vie » de nombreux Britanniques.

Selon le Financial Times, George Osborne essayera de convaincre le G20 de se positionner contre le Brexit.

Manon Flausch 26/02/201615:14

Pas de plan économique pour le Brexit

Selon un haut fonctionnaire britannique, cité par Reuters, le ministère des Finances a décidé de ne pas élaborer de plan B en cas de sortie de l’UE. La livre sterling a fait une chute spectaculaire en début de semaine, après l’annonce du référendum, qui se tiendra le 23 juin.

« La politique du gouvernement est de ne pas faire de planification préalable », a déclaré Charles Roxburgh, directeur général des services financiers au ministère. Le gouvernement avait fait de même lors du référendum écossais.

Manon Flausch 26/02/201610:36

Grand flou sur les sondages

Au Royaume-Uni, pas une semaine ne se passe sans qu’uen nouvelles enquête d’opinion ne soit publiée. Les résultats font le grand écart, du très allarmant au parfaitement rassurant. Décryptage.

Le grand flou des sondages britanniques

Maintien dans l’UE ou Brexit, les sondages ne parviennent pas à s’accorder.

EurActiv.fr

Manon Flausch 26/02/201609:47

L’UE, le « meilleure choix », pour Michel Sapin

Le ministre français des Finances, Michel Sapin, pense que les électeurs britanniques décideront de rester dans l’Union européenne, le « meilleur choix » pour eux-mêmes et pour l’Europe. En déplacement à Hong Kong, juste avant le G20 Finances à Shanghai, Michel Sapin a toutefois reconnu que la possibilité d’un Brexit ajoutait aux incertitudes économiques mondiales.

« Je crois en l’intelligence des peuples, je crois que le peuple britannique, quels que soient par ailleurs les tentations, les crispations, les mouvements d’humeur, saura faire le choix qui est le meilleur pour lui-même et le meilleur pour l’Europe, c’est à dire de rester dans l’Union européenne », a-t-il assuré.

Marion Candau 25/02/201611:43

Le mécanisme de « frein d’urgence », qui permettrait de priver les migrants européens d’aides sociales au Royaume-Uni, pourrait être invalidé par la Cour de justice européenne.

Le couperet de la justice européenne plane sur l’accord britannique

Le mécanisme de « frein d’urgence », qui permettrait de priver les migrants européens d’aides sociales au Royaume-Uni, pourrait être invalidé par la Cour de justice européenne.

EurActiv.fr

Marion Candau 24/02/201616:14

Quand Marine Le Pen prend exemple sur David Cameron, ça donne ça :

Marion Candau 24/02/201616:07

Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé aujourd’hui (24 février) que les « incertitudes » entourant le référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’Union européenne pourraient peser sur l’investissement dans le pays, a rapporté l’AFP.

Marion Candau 24/02/201616:03

Pour Denis MacShane, ancien ministre britannique pour l’Europe et auteur de Brexit : comment le Royaume-Uni va quitter l’Europe, la campagne eurosceptique et peu enthousiaste de David Cameron pour que son pays reste dans l’UE risque de provoquer l’apathie des électeurs et de condamner le Royaume-Uni à de nombreuses années de désengagement vis-à-vis des affaires européennes, et ce, même si le Brexit ne devient pas une réalité.

Marion Candau 24/02/201615:42

L’accord avec le Royaume-Uni est juste, équilibré, respecte les principes de l’UE et prend en compte les inquiétudes britanniques, à déclaré Jean-Claude Juncker, devant le Parlement européen aujourd’hui. https://twitter.com/EPPGroup/status/702500605709963264

Manon Flausch 23/02/201612:13

The Sun, un tabloïd très lu, a décidemment choisi son camp : « Djihadistes, vaudou, meurtres, trafic sexuel… Nous pouvons mettre un terme à tout cela si nous quittons l’UE ». Pas sûr qu’Europol partage cet avis (voir ci-dessous).

Manon Flausch 23/02/201611:27

200 dirigeants d’entreprises mettent en garde contre un Brexit Une sortie du Royaume-Uni de l’UE aurait des conséquences importantes sur l’économie et l’emploi dans le pays, ont averti mardi quelque 198 patrons ou hauts responsables d’entreprises britanniques dans une lettre ouverte publiée par The Times. La liste des signataires comprend entre autres les patrons de Vodafone et Marks and Spencer. « Quitter l’UE découragerait l’investissement, menacerait l’emploi et mettrait en danger l’économie. Le Royaume-Uni sera plus fort, plus en sécurité et plus riche en restant un membre de l’UE », déclarent les signataires, parmi lesquels figurent 36 présidents ou directeurs généraux des 100 grandes entreprises de l’indice FTSE-100 de la Bourse de Londres. Ils estiment que David Cameron a obtenu un « engagement de la part de l’UE » et qu’il serait donc « préférable pour le Royaume-Uni de rester dans une Union européenne réformée ».

« Les entreprises ont besoin d’un accès sans restriction au marché européen de 500 millions de personnes pour pouvoir continuer à grandir, à investir et à créer des emplois », poursuit le texte. « Il n’y pas grand-chose de positif pour les travailleurs » dans la « vision de Boris Johnson d’un Royaume-Uni en dehors de l’Europe », écrit pour sa part Frances O’Grady, secrétaire générale du congrès des syndicats britanniques, qui fustige la prise de position du maire de Londres dans une opinion également publiée par The Times. Quitter l’UE, insiste-t-elle, revient à faire un pari « sur les droits et protection dont dépendent les travailleurs britanniques ».

Manon Flausch 22/02/201618:02

La Commission ne fera pas campagne contre le Brexit

Le 22 février, le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, a indiqué que les institutions de la Commission et son président, Jean-Claude Juncker, ne feraient pas campagne pour le référendum britannique du 23 juin. Le commissaire britannique, Jonathan Hill, responsable de la question du Brexit, suivra également cette consigne. Avant le référendum grec de l’année dernière, Jean-Claude Juncker avait fait un discours passionné, implorant les Grecs à voter « oui ». En vain, puisque le camp Oxi (« non »), l’avait remporté. Margaritis Schinas a refusé d’indiquer si cette décision avait été prise par peur qu’une campagne de Bruxelles ne donne du poids au camp eurosceptique.

Manon Flausch 22/02/201617:30

Europol prévient que le Royaume-Uni sera plus vulnérable aux attentats et au crime organisé en cas de Brexit « Je remarque que le Royaume-Uni dépend très clairement de l’UE en ce qui concerne la sécurité de ses intérêts », a assuré le Britannique Rob Wainwright, directeur de l’organisation européenne de coordination policière. « Si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne, il ne sera plus un membre d’Europol, c’est très clair. Il n’aura plus les avantages dont il dispose actuellement, comme un accès direct à notre base de données, la possibilité de participer à nos projets en matière de renseignement ainsi que d’autres sujets. »

Un argument à l’opposé de celui du ministre britannique du Travail, Iain Duncan Smith, qui affirme que rester dans l’UE exposerait le Royaume-Uni à des attentats comme ceux de Paris. Le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’UE divise profondément le parti conservateur de David Cameron. Cinq ministres Tory – dont le titulaire du portefeuille de la Justice, Michael Gove – et le maire de Londres, Boris Johnson, sont favorables à un départ.

Manon Flausch 22/02/201611:08

Dimanche, Boris Johnson, charismatique maire de Londres et député conservateur extrêmement populaire, a annoncé qu’il ferait campagne pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE, un revers pour le Premier ministre David Cameron quatre mois avant le référendum sur la question.

L’argument de Boris Johnson se concentre essentiellement sur la souveraineté du pays : le Royaume-Uni a toujours été indépendant et doit le rester, or l’UE menace une partie de cette souveraineté, argue-t-il. De nombreux observateurs estiment cependant que cette prise de position a surtout pour objectif son avancement politique.

Manon Flausch 22/02/201611:00

La date du référendum britannique sur l’UE a été fixée au 23 juin.

Le référendum du Brexit se tiendra le 23 juin prochain

David Cameron a annoncé qu’il convoquerait un référendum sur le maintien de l’UE le 23 juin. Il compte sur son accord arraché à Bruxelles vendredi pour convaincre les Britanniques de rester dans l’UE. Mais son camp est très divisé et la partie s’annonce serrée. Un article de notre partenaire La Tribune.

EurActiv.fr

Marion Candau 20/02/201617:23

Chronologie : Un nouvel arrangement pour le Royaume-Uni dans l’UE

Manon Flausch 20/02/201610:36

Conclusions du sommet

Cameron arrache un accord sur l’adhésion du Royaume-Uni

Le Premier ministre britannique fera campagne pour que le Royaume-Uni reste dans l’UE après s’être finalement accordé avec ses 27 homologues le soir du 19 février.

EurActiv.fr

Marion Candau 20/02/201609:49

La date précise du vote promis il y a trois ans pourrait être annoncée samedi matin à l’issue d’un conseil des ministres au sein duquel David Cameron aura identifié ses

soutiens et ses opposants. Il fait également face à un puissant courant eurosceptique dans son propre Parti conservateur.

L’accord, adopté après un premier échange de vues jeudi soir et une journée d’intenses tractations vendredi, « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne », a dit le président du conseil européen, Donald Tusk.

Mais cela sans « dérogation aux règles » européennes, a souligné François Hollande. « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important », a ajouté le président français.

Il s’agissait d’une « ligne rouge » à ne pas franchir pour la France, mais aussi la Belgique ou le Luxembourg. « Il n’y aura pas de veto et le texte (de l’accord) le dit très clairement », a insisté le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

« C’est un compromis équitable, qui ne nous a pas été facile sur chaque problème », a souligné la chancelière allemande Angela Merkel, en estimant que les partenaires de M. Cameron n’avaient « pas fait trop de concessions ».

Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi s’est contenté d’un commentaire désenchanté, jugeant nécessaire de parler de l’avenir de l’Europe et pas seulement de la place qu’y prennent les Britanniques « parce qu’il y a un risque qu’on perde de vue le rêve européen originel ».

Marion Candau 20/02/201609:46

Avec ce compromis en main, arraché au terme d’une deuxième

soirée de sommet, le Premier ministre britannique va désormais plaider pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE, dans la perspective d’un référendum qui pourrait se tenir dès le 23 juin.

« Je pense que cela suffit pour recommander que le Royaume-Uni reste dans l’UE », a-t-il déclaré vendredi soir, évoquant « un moment historique » pour son pays.

Manon Flausch 20/02/201609:30

Le mécanisme de « frein d’urgence » pourra durer sept ans. L’indexation des allocations familiales débutera en 2020 et s’appliquera apparemment à tous les États membres, ce dont s’est félicité le Premier ministre danois, qui a beaucoup insisté sur ce point. Comme prévu, le Royaume-Uni sera exempté de la clause prévoyant une union toujours plus intégrée

L’accord contient également une clause « d’autodestruction », qui assurerait que d’autres États ne suivent l’exemple du Royaume-Uni et renégocient leur adhésion.

Manon Flausch 20/02/201609:30

Lars Løkke Rasmussen, le Premier ministre danois, a félicité son homologue britannique : David Cameron s’est battu pour le Royaume-Uni. Un accord positif pour le R-U et l’UE.

Manon Flausch 20/02/201609:29

Peu avant 22 heures, les chefs d’État et de gouvernement européens sont parvenus à un accord sur les mesures à adopter pour éviter un Brexit.

Aline Robert 19/02/201619:49

Aline Robert 19/02/201619:31

Aline Robert 19/02/201619:31

Faut-il faire un référendum en France sur le brexit demande un auditeur de france Inter à François Hollande ? « Je ne vais pas demander leur avis aux Français. Si les Britanniques veulent sortir, je le regretterai, mais j’en prendrai acte, c’est leur décision. »

Aline Robert 19/02/201618:57

Aline Robert 19/02/201618:57

« L’Europe a les moyens juridiques d’empêcher un pays de froisser les principes démocratiques. Je l’ai plusieurs fois évoqué avec le président de la Commission. Lorsqu’il y a des atteintes aux média, aux droits de l’homme, on peut suspendre un pays du droit de rester dans l’UE ». « Pour l’instant la Pologne et la Hongrie n’ont pas été sous ces procédures, mais si un parti d’extrême-droite prenait le pouvoir, ce serait possible », a assuré François Hollande sur France Inter vendredi soir.

Aline Robert 19/02/201618:52

Le président français s’est prononcé vendredi pour plus de fédéralisme au sein de l’UE, vendredi soir sur France Inter, avant de retrouver pour le dîner ses collègues chefs d’Etat.

« J’ai fait une proposition de gouvernement de la zone euro, avec un Parlement et un budget de la zone euro. Ce qui nous permettrait d’investir dans la défense, les industries d’avenir comme le numérique. L’Europe doit avoir les meilleures connaissances en la matière. Nous allons lancer ce projet qui nous fera basculer dans une autre ère. Nous avons fait Airbus, l’espace avec l’ESA, il faut faire la même chose pour le numérique et nous allons le faire.  » « On doit rentrer dans plus de fédéralisme, notamment en matière de défense. Un budget et un gouvernement de la zone euro seraient une amorce de fédération budgétaire« .

Aline Robert 19/02/201618:47

A propos de l’agriculture, le président François Hollande a montré du doigt , sur France Inter vendredi, la nouvelle politique agricole commune, mise en place fin 2014. Une façon de reporter la responsabilité de la crise agricole sur son prédécesseur ?

« Sur le budget européen : il n’est pas possible d’accepter un budget européen, si la France ne garde pas l’essentiel de ce qu’elle donne pour son agriculture. On a démantelé une politique de soutien des prix à une politique d’aide aux agriculteurs. Nous avons gardé les mêmes enveloppes, mais nous avons choisi une nouvelle répartition, dont on voit les effets » a accusé le dirigeant.

Aline Robert 19/02/201618:43

L’Union bancaire continue de poser problème au Royaume-Uni, selon François Hollande. « La Grande Bretagne voudrait une supervision différente. Je ne peux pas l’accepter parce que les banques françaises n’auraient pas les mêmes contraintes sous prétexte qu’ils sont à Londres. Donc il faut que les règles de supervision bancaire soient les mêmes. Si on a d’autres supervisions à faire, il faut que le Royaume-Uni puisse nous suivre. Il ne doit pas y avoir de statut particulier pour la City. »

Aline Robert 19/02/201618:39

Aline Robert 19/02/201618:38

« L’Allemagne ne pourra pas accueillir des dizaines de millions de réfugiés. Je ne veux pas que l’Allemagne décide un jour de fermer ses frontières à cause de celà. Donc il faut gérer la question des réfugiés » explique François Hollande.

Aline Robert 19/02/201618:34

Interviewé sur France Inter, François Hollande a insisté sur la question des réfugiés, tout en établissant qu’il existe, dans les négociations du Conseil européen, un lien entre Brexit et réfugiés.

« Il y a encore 80.000 réfugiés qui arrivent chaque mois par la Turquie. Si Schengen n’est plus appliqué, les réfugiés vont rester en Grèce qui a déjà des difficultés considérables. Alexis Tsipras veut avoir la certitude que les frontières intérieures ne seront pas fermées pour être d’accord avec les demandes du Royaume-Uni » Si c’est la fin de Schengen, c’est la fin de l’Europe. Ce qui permet une économie plus dynamique disparaitrait. Si on rétablit sa frontière, on peut rétablir sa monnaie, et au final l’Europe se disloque. Donc on avance vers une dislocation lente, molle de l’UE. »

Marion Candau 19/02/201617:27

Le Premier ministre belge, Charles Michel, est désormais satisfait de la formulation liée à une « union toujours plus intégrée ».

Néanmoins, deux pierres d’achoppement persistent :

1) La question des aides sociales pour les travailleurs européens au Royaume-Uni, à laquelle s’opposent toujours les pays d’Europe centrale et de l’est du groupe de Visegrád.

Sur ce point, des sources européennes ont déclaré à Henriette Jacobsen, notre journaliste sur place, que les discussions tournaient actuellement autour de l’indexation des allocations familiales et de la manière de l’appliquer au Royaume-Uni seulement pour apaiser les pays de Visegrád.

Le Premier ministre danois, Lars Løkke Rasmussen serait furieux. Si la Grande-Bretagne reçoit un traitement spécial, alors Copenhague veut la même chose. Il a déclaré qu’il ne pourrait pas justifier un tel accord dans son pays. « Les Danois sont clairs là-dessus ».

2) Le Refus de la France de donner au Royaume-Uni un statut spécial en ce qui concerne le règlement uniforme, pour réglementer le secteur financier.

Marion Candau 19/02/201616:56

Les discussions européennes sur une renégociation des relations avec le Royaume-Uni sont à un moment « critique » et la session plénière prévue vendredi dans l’après-midi a été repoussée au dîner, a appris Reuters de source européenne.

Les délégations des chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Huit ont été priées de prendre les dispositions nécessaires pour prolonger d’une nuit leur séjour à Bruxelles.

Marion Candau 19/02/201616:54

Sur son compte Twitter, le secrétaire d’Etat tchèque aux Affaires européennes, Tomas Prouza, s’est dit « de plus en plus perplexe à mesure que le temps passe devant l’approche britannique de refus de toute négociation ».

« Plutôt peu orthodoxe, pour ne pas dire plus », a-t-il ajouté dans ce tweet publié dans l’après-midi.

Manon Flausch 19/02/201615:51

Deuxième jour de sommet européen. La Chancelière Angela Merkel discute avec le Premier ministre David Cameron.

Manon Flausch 19/02/201615:50

Une source au sein des institutions a confié à Jorge Valero que les dirigeants avançaient sur la question d’une union toujours plus intégrée, malgré les réticences de la Belgique. Les négociateurs sont parvenus à alléger le texte, qui contenait des passages répétitifs sur le caractère unique, exceptionnel du Royaume-Uni. À la demande de la Belgique, le texte mentionne à présent la possibilité pour les autres États de continuer l’intégration. Lors de la prochaine modification des Traités, une phrase sera ajoutée pour exempter le Royaume-Uni de cette clause particulière.

Des progrès ont également été réalisés sur l’influence des pays qui n’utilisent pas la monnaie unique sur les affaires internes de la zone euro. Le Conseil des Ministre des Finances (Ecofin) pourra à l’avenir référer le sujet aux chefs d’État et de gouvernement si les intérêts nationaux sont en danger.

Selon les informations obtenues par EurActiv, ce mécanisme pourra être activé par un seul État membre, au lieu des deux ou trois prévus par la proposition initiale. Ce dernier point plaira à David Cameron, qui voulait que la Grande-Bretagne puisse remettre en question des décisions de la zone euro sans devoir chercher d’allié.

Marion Candau 19/02/201614:59

La Grèce a demandé à ses partenaires européens de maintenir le statu quo sur les frontières jusqu’au 6 mars, date prévue du sommet UE-Turquie, sous peine de bloquer les conclusions du sommet en cours à Bruxelles consacré également au Brexit, a appris l’AFP vendredi de source gouvernementale.

L’arrivée de plus d’un million de réfugiés et de migrants en Europe l’année dernière a fait réagir certains pays de l’Europe centrale qui ont imposé des restrictions sur leurs frontières. La Grèce, porte principale d’entrée des migrants, a peur que des milliers des réfugiés soient bloqués sur son territoire après ces restrictions unilatérales. La chancelière allemande Angela Merkel « s’est engagée à ne pas changer sa position d’ici le 6 mars. Nous demandons aux autres pays membres de faire la même chose », a ajouté cette source officielle sous couvert de l’anonymat.

Manon Flausch 19/02/201614:49

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a rencontré la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, François Hollande, en marge du sommet. Alexis Tsipras leur a demandé de l’aider à mettre en place rapidement une solution à la crise des réfugiés. Ils ont également discuté de la première évaluation du programme de renflouement, toujours pas terminée. Selon les informations obtenues par EurActiv, Angela Merkel et François Hollande ont accepté de tenter d’accélérer l’évaluation.

Marion Candau 19/02/201614:40

Manon Flausch 19/02/201612:30

Deux sujets posent particulièrement problème :

1) La clause dite « d’autodestruction » de l’accord. Cette clause a été introduite par la France et la Belgique, qui espèrent empêcher Londres de recommencer à discuter de ses conditions d’adhésion plus tard, en cas de victoire des eurosceptiques lors du référendum. La clause empêche également l’organisation d’un deuxième référendum. 2) Les conditions et limites éventuelles du mécanisme de « frein d’urgence », qui a pour objectif de limiter sérieusement les prestations sociales perçues par les travailleurs européens en Grande-Bretagne. Selon une source française, le mécanisme pourrait être limité à deux conditions : A) l’arrivée d’un grand nombre de travailleurs, qui déstabilise le marché du travail ou le système de sécurité sociale du pays en question; B) une justification valable; C) une durée d’application limitée; D) l’approbation (par vote à la majorité qualifiée) du Parlement, du Conseil et de la Commission.

Une partie de la difficulté repose sur le fait que les textes instaurant ce mécanisme doivent en théorie pouvoir s’appliquer à tous les pays, mais n’être en pratique utilisable que par le Royaume-Uni. En cas de victoire du camp pro-UE au référendum, la Commission serait prête à présenter dès le lendemain une déclaration assurant que le Royaume-Uni remplit toutes les conditions pour l’activation du mécanisme, explique un diplomate.

Marion Candau 19/02/201611:20

Le Brexit lui fait de l’ombre, pourtant la crise des réfugiés est un enjeu majeur de ce Conseil européen. Le groupe de Visegrad – Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie – s’oppose au projet de David Cameron d’interdire les aides sociales aux migrants européens, et continue parallèlement à refuser le système de répartition des migrants par quotas.

« Les pays d’Europe centrale et de l’Est n’ont pas l’habitude de cohabiter avec des citoyens d’Afrique du Nord ou du Moyen-Orient », a assuré un diplomate polonais contacté par EurActiv.

La Pologne dit ne pas pouvoir cohabiter avec des gens du Moyen-Orient

Varsovie s’oppose toujours au système de répartition des migrants par quotas. Un diplomate assure que son peuple ne peut cohabiter avec des ressortissants du Moyen-Orient.

EurActiv.fr

Marion Candau 19/02/201610:58

La France ne semble pas disposée à faire de grandes concessions à Cameron. En effet, tout passe-droit accordé à la Grande-Bretagne fera le jeu de Marine Le Pen, qui a publiquement déclaré qu’elle avait l’intention d’emboiter le pas à David Cameron et de demander un référendum sur un « Frexit ».

François Hollande, qui évalue ses chances de réélection l’année prochaine, ne veut certainement pas faire de faveur au Front national, bien parti pour être l’un de ses principaux adversaires aux élections présidentielles de 2017.

Marion Candau 19/02/201610:50

Hier, David Cameron a déclaré vouloir actionner le frein d’urgence durant sept ans, avec la possibilité de le prolonger pendant deux fois trois ans.

Cameron veut exclure les Européens de l'aide sociale pour 13 ans

Le Premier ministre britannique  veut que le « frein d’urgence » pour stopper les aides sociales accordées aux expatriés européens dure jusqu’à 13 ans.

EurActiv.fr

Marion Candau 19/02/201610:40

La renégociation britannique reprend à 11h ce matin avec un nouveau cycle de discussions bilatérales. Un déjeuner est ensuite prévu à 13h30.

Étant donné le caractère virulent des négociations d’hier soir, les dirigeants européens risquent de ne pas parvenir à un accord aujourd’hui. Reste maintenant à savoir si Donald Tusk décidera de prolonger le sommet samedi (20 février) ou de le clore et d’en organiser un deuxième et peut-être un troisième pour régler la question britannique.

Cette dernière option semble la plus probable puisque David Cameron a lui-même assuré qu’il était « plus important de faire les choses bien que dans la précipitation ».

Marion Candau 19/02/201610:40

Manon Flausch 19/02/201610:30

« Il est positif que l’UE et la Turquie partagent le fardeau, mais, en plus de la protection des frontières et de la lutte contre les passeurs, nous devons mettre en place une immigration légale vers l’UE », a assuré la chancelière allemande, Angela Merkel, à son arrivée au sommet européen le 18 février.

http://video.euractiv.com/services/player/bcpid3742171636001?bckey=AQ~~,AAAAtkVb0Mk~,nLVKeW1x46IHpQc9vcCNOrO1qRr8HmMq&bctid=4762421796001 http://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/video/merkel-noublie-pas-limmigration-legale/

Aline Robert 19/02/201608:45

Les dirigeants européens se retrouvent à 11 heures, avant un déjeuner à 13h30

Aline Robert 19/02/201608:01

Les dirigeants européens ont discuté durant la majeure partie de la nuit, avant de se quitter autour de 5H30 du matin sans visiblement avoir conclu d’accord. David Cameron n’a pas fait de commentaire en quittant les locaux bruxellois du Conseil, contrairement à Donald Tusk qui avait résumé la situation en ces termes jeudi soir :

« Nous avons fait des progrès, mais beaucoup reste à faire » avait expliqué le Premier ministre polonais ».

Aline Robert 18/02/201618:07

Traditionnelle photo des 28 dirigeants européens avant leurs palabres. Avec Jean-Claude Juncker, président de la Commission, Martin Schulz, président du Parlement européen, et Donald Tusk, président du Conseil européen

Aline Robert 18/02/201617:53

François Hollande, à son arrivée à Bruxelles : « Chacun doit avoir une reconnaissance de sa situation, et la France peut aujourd’hui avancer un certain nombre de revendications, notamment sur la crise agricole, ou sur les questions économiques, sur la croissance. Mais on ne peut pas empêcher l’Europe d’avancer. C’est l’esprit qui est le mien. »

Marion Candau 18/02/201617:10

Dernier face à face entre Donald Tusk et David Cameron avant un sommet décisif pour l’avenir du Royaume-Uni

Aline Robert 18/02/201617:06

Pour Manuel Valls, un accord sur le Brexit est souhaitable. « Nous le croyons et nous l’espérons. Parce que le départ de la Grande-Bretagne signifierait un choc dont on a du mal à imaginer les conséquences pour l’Europe (…) Un choc pour l’Europe, mais surtout un choc sur le regard que le monde porterait sur l’Europe qui connaîtrait ainsi une crise

Marion Candau 18/02/201616:00

Qui est assis à côté de qui ? Plan de table du sommet

Aline Robert 18/02/201616:58

La Suède, qui a accueilli 163.000 demandeurs d’asile, manque de place. Elle annonce aujourd’hui son souhait d’abriter 1800 d’entre eux en mer, sur un vieux paquebot du nom d’Ocean Gala, selon l’AFP. Le pays est en première ligne pour évoquer la question des réfugiés, qui sera abordée lors du dîner des 28 à Bruxelles jeudi 18 février.

Marion Candau 18/02/201616:56

Et du côté du Parti socialiste européen, petite photo de famille… https://twitter.com/pierremoscovici/status/700311272286515200

Aline Robert 18/02/201616:53

Les partisans du bremain, pour que le Royaume-Uni demeure dans l’UE, ne cessent d’évoquer les problèmes auxquels l’archipel serait confronté en cas de Brexit. C’est le cas de Pierre Vimont, l’ancien secrétaire général du Haut Secrétariat aux Affaires étrangères de l’UE.

Un Brexit serait cauchemardesque pour le Royaume-Uni

Si les Britanniques décident de quitter l’UE, la procédure de divorce sera extrêmement compliquée, selon les spécialistes.

EurActiv.fr

Marion Candau 18/02/201616:50

Au lendemain de sa mise en examen, Nicolas Sarkozy, président des Républicains, se rend au sommet du PPE.

Aline Robert 18/02/201616:30

Marion Candau 18/02/201616:29

Aline Robert 18/02/201616:04

« Ca va être difficile. Je vais me battre pour la Grande-Bretagne. Si nous pouvons obtenir un bon accord alors j’accepterai. Mais je n’accepterai pas un accord qui ne réponde pas à nos besoins », a affirmé David Cameron devant soulignant que les négociations pourraient se prolonger (sous-entendu jusqu’à samedi.

L’homme politique a tout intérêt à faire croire qu’il a sérieusement croisé le fer avec ses partenaires européens, afin de convaincre sa population qu’il a obtenu un « bon accord ».

Il a pour celà le soutien d’Angela Merkel, qui a de son côté réaffirmé à son arrivée son souhait d’éviter le Brexit. Elle a aussi rapidement rencontré le président Hollande avant que le sommet ne démarre.

Marion Candau 18/02/201610:42

Le Parlement européen circonspect face aux demandes du Royaume-Uni

David Cameron n’a pas obtenu des eurodéputés une promesse d’approbation du mécanisme de « frein d’urgence » sur les aides sociales aux expatriés européens.

EurActiv.fr

Marion Candau 18/02/201608:33

La France refuse de détricoter l’Union bancaire pour plaire au Royaume-Uni

Malgré une journée de négociation marathon à Paris, Hollande et Cameron n’ont pu gommé leur divergences en matière de gouvernance économique.

EurActiv.fr

Marion Candau 17/02/201616:43

Cameron reçoit le soutien de Merkel à la veille du sommet sur le Brexit

La chancelière allemande Angela Merkel a apporté un soutien de poids aux demandes de réformes du Premier ministre britannique David Cameron à la veille d’un sommet européen décisif quant à l’avenir du Royaume-Uni au sein de l’UE.

EurActiv.fr

Manon Flausch 30/03/201611:29

Relâcher la pression pour éviter le Brexit?

La pression des médias et de la classe politique entraînent parfois une réaction inverse. Ce fut le cas lors du référendum grec de 2015 et du rejet de la France de la Constitution européenne en 2005. Un article d’EurActiv Grèce.

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