L’Europe fait pousser les entreprises en région

Atlantic Bio GMP (à gauche) comme Eripac ont bénéficié de fonds européens pour développer leur activité. @Ouest-France

En Pays de la Loire, de nombreux projets sont soutenus par les fonds européens. La Région souhaite en tirer le meilleur parti. Exemples avec deux entreprises en Loire-Atlantique. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

L’Europe à quoi ça sert ? En espèces sonnantes et trébuchantes, l’Europe intervient à travers une série de fonds pour soutenir le développement de l’économie régionale. Souvent méconnue du grand public… mais aussi des bénéficiaires potentiels, cette action peut constituer un levier décisif dans le lancement de projets.

La Région gère l’enveloppe européenne et a entrepris de mieux faire connaître ces fonds pour en tirer le meilleur parti. C’est le sens de l’initiative de Vanessa Charbonneau, vice-présidente déléguée aux affaires européennes, qui a visité, en Loire-Atlantique, deux entreprises bénéficiaires du coup de pouce européen.

Efficaces, les fonds européens manquent de visibilité en banlieue

La région Île-de-France met désormais un point d’honneur à bien gérer les fonds européens qui lui sont alloués. La vice-présidente s’est rendue sur le terrain le 23 février pour présenter des projets franciliens financés par des fonds structurels.

Offrir un espoir de guérison

Dépendant de l’Établissement français du sang (EFS), Atlantic Bio GMP, à Saint-Herblain, combat des maladies incurables en explorant les pistes de la thérapie génique (on introduit le gène dans la cellule) et de la thérapie cellulaire (on apporte de nouvelles cellules pour remplacer les cellules défaillantes). « Notre plate-forme est à la pointe de l’innovation scientifique et contribue à offrir un espoir de guérison à de nombreux patients », appuie Frédéric Dehaut, directeur de l’EFS Pays de la Loire.

Avec l’aide des fonds européens (286 000 € de fonds Feder) et de la Région (440 000 €), au titre de la recherche, l’établissement s’est agrandi et dispose depuis le 6 octobre d’une extension de 800 m2dont le coût total s’est élevé à 2,33 millions d’euros. « C’est désormais la première plate-forme de thérapie cellulaire de France, se félicite le directeur. Nous allons pouvoir multiplier les projets, de la phase de développement jusqu’à la production des médicaments nécessaires à la réalisation des essais cliniques. »

Les projets récents ou en cours concernent l’infarctus du myocarde, l’insuffisance cardiaque chronique, certains cancers comme le glioblastome (tumeur cérébrale), des pathologies de la rétine…

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