Cybersécurité : protéger l'économie numérique

-A +A

La sécurité en ligne n'est pas garantie, dans la mesure où des hackers et des pirates de la toile continuent à surpasser les ingénieurs en informatique. Même s'il existe plusieurs manières de renforcer la sécurité, notamment en utilisant des sauvegardes de disque dur et de serveur, des contrôles de sécurité à distance, le filtrage et le cryptage, l'ampleur des attaques et leurs dangers est de plus en plus considérable et politisée. 

Onglets horizontaux

Vue d'ensemble

La cyberattaque la plus spectaculaire dans l'Union européenne jusqu'à ce jour a eu lieu en Estonie en 2007. Elle a mené à la fermeture temporaire des banques, des ministères, des journaux et des chaînes de diffusion du pays.

En 2011, lors d'une attaque de plus petite envergure, plus de 150 des 170 000 ordinateurs du ministère français des finances ont été piratés pour des documents liés à la réunion du G20 qui devait avoir lieu en France.

En mars 2011, des cyberterroristes ont eu accès aux courriels du service pour l’action extérieure de la Commission européenne et au système d'échange de quotas d'émission. Une autre attaque visant des fonctionnaires du Conseil européen proches du président Herman Van Rompuy est survenue en juillet 2012. Le nombre total d'attaques sur Internet a augmenté jusqu'à 36 % en 2011.

La Commission européenne a déclaré que la cybersécurité est une « guerre d'usure » plutôt qu'une bataille ponctuelle.

Outre le renforcement de ses propres systèmes de sécurité, l'exécutif européen a décidé d'ouvrir un centre consacré à la cybercriminalité à partir de 2013. Dans le même temps, l'Europe cherche toujours de nouvelles pistes pour une collaboration internationale sur le sujet étant donné que les cyberterroristes se cachent parfois dans des pays où la législation est la plus laxiste.

Publicité