Les dirigeants européens devraient examiner le projet d'accord négocié à la suite de leur rencontre du 9 décembre.

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Documents officiels
Conseil de l'Union européenne
Déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro
Une rencontre extraordinaire entre les dirigeants européens devrait avoir lieu au début du mois de février comme l'a à indiqué le président du Conseil européen Herman Van Rompuy sur son compte twitter.

Il portera sur les décisions relatives au pacte fiscal décidé lors Conseil européen du 9 décembre ainsi que sur la croissance et l'emploi.
Selon des informations obtenues par le Financial times, le nouveau secrétaire général du Conseil européen Uwe Corsepius aurait envoyé, mercredi 14 décembre, une lettre aux négociateurs dans laquelle il détaille la méthode et le calendrier des négociations de l'accord intergouvernemental.
Les discussions devraient être achevées d'ici la fin du mois de janvier. Un premier document pourrait même être élaboré aujourd'hui ou d'ici la fin de la semaine prochaine. L'objectif est de signer un traité au mois de mars.
Le chef du groupe de travail sur l'euro Thomas Wieser mènera les négociations. Toujours selon le FT, une centaine de personnes pourraient être incluses dans les discussions : représentants des Etats de la zone euro et des pays qui ont accepté de signer l'accord, Banque centrale européenne, Commission et Conseil européen.
Le Parlement européen a d'ores et déjà désigné les membres qui participeront à la discussion. Il s'agit d'Elmar Brok (PPE, DE), de Roberto Gualtieri (S&D, IT) et de Guy Verhofstadt (ADLE, BE). Daniel Cohn-Bendit (Verts/ALE, FR) sera membre suppléant au sein de la délégation.
Aucun Britannique ne devrait être présent.




Réactions
Machiavelli (non vérifié), le 17/12/2011
Un accord doit en premier lieu être dans l'intérêt de tous et non pas seulement dans l'intérêt de ceux qui le dictent aux autres. Cet accord ne vaut pas le papier sur lequel il est écrit, puisque au lieu de créer une vraie union budgétaire, il impose aux pays de L'UE une union de sanktions, qui devront être payées par les pays et non par les résonsables politiques de ces pays (le cas de la Grèce). Il ne fera donc qu'accroitre les divergences entre les économies des pays de l'Union Européenne. De plus, puisque accepté seulement sous la pression, moralement donc invalide. Les divergences économiques croissantes feront à moyen terme échouer le projet "Europe Unie" Les intérêts économiques semblent vouloir l'emporter sur les intérêts politiques. Ce qui va fragiliser l'UE face aux puissances économiques comme la Chine ou l'Amerique Latine et sans oublier l'Inde.
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