Dans une interview, publiée vendredi 19 décembre par EurActiv.cz, le premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, livre les grandes lignes de l'action de la Présidence tchèque à venir et sa vision des relations avec le président de la République Vaclav Klaus.
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D.MoïsiEurActiv.cz
Mirek Topolánek o českém předsednictví
Mirek Topolanek n’en doute pas: la Présidence tchèque de l’Union européenne, qui commence le 1er janvier 2009, n’aura rien à envier à la Présidence française qui s’achève. «Je ne serais pas surpris si nous avions à résoudre des problèmes aussi importants que ceux auxquels a été confrontés Nicolas Sarkozy», explique-t-il au cours d’une interview accordée à EurActiv.cz.
Avec trois priorités (Energie, économie, Europe dans le monde), le premier ministre tchèque estime que le programme concocté par Prague pour les six mois à venir est «ambitieux». Il souligne notamment l’importance qui sera accordée au partenariat vers l’Est, comme la France l’a fait avec l’Union pour la Méditerranée lors des six mois qui viennent de s’écouler. Il se targue de bénéficier du soutien de la Suède et de la Pologne, qui avait proposé, dès mai 2008, d’instaurer un tel partenariat, ainsi que des pays scandinaves. De plus, sur un plan extérieur, il annonce vouloir maintenir son invitation de Barack Obama en Europe.
Par ailleurs, il insiste sur l’efficacité énergétique. «Nous allons vers une phase de discussions sur l’interconnexion des réseaux, les capacités transfrontalières, l’approvisionnement ou la diversification des sources d’énergie», souligne-t-il.
Il est également revenu sur la scène politique intérieure de la République Tchèque et a évoqué «le cessez-le-feu» conclu avec l’opposition sur les questions européennes, pour les six mois à venir. «Je n’ai aucun doute sur le fait que la Présidence tchèque ne sera pas influencée par ces problèmes», dit-il. Enfin, il a évoqué le président de la République Vaclav Klaus, qui se définit lui-même comme un «dissident» européen. Sur cette question, M. Topolanek se montre assez confiant: «Même s’il est prévu qu’il préside certains sommets, spécialement dans le domaine des affaires étrangères, je ne vois pas cela comme un risque. C’est ce que je continue à dire à nos partenaires européens», avance-t-il.
Pour lire l’interview dans son intégralité en Anglais, cliquer ici



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