Dans une analyse publiée par l'Institut Thomas More, le chercheur Jean-Baptiste Buffet s'interroge sur l'avenir du projet d'Union pour la Méditerranée.
Dans une analyse publiée par l'Institut Thomas More, le chercheur Jean-Baptiste Buffet s'interroge sur l'avenir du projet d'Union pour la Méditerranée.
Le report du sommet d'Istanbul, qui devait réunir les ministres des affaires étrangères euro-méditerranéens les 24 et 25 novembre prochain, suite à un contentieux israélo-égyptien, est un échec retentissant pour l'Union pour Méditerranée (UpM). Lancée en grande pompe par Nicolas Sarkozy en juillet 2008, les interrogations persistent sur l'avenir de l'UpM : entre blocages politiques, difficultés institutionnelles et doutes persistants de nombreux partenaires européens, l'UpM patine et est au bord de la sortie de route.
Bloquée au plus haut niveau, elle s'en retrouve bloquée à sa base (au niveau des projets), limitant de facto leur foisonnement, leur financement et la confiance en une réelle efficacité et crédibilité de l'institution. Un constat qui mérite cependant d'être nuancé, puisque même privés de réunions, certains projets voient tout de même le jour, d'autres ont été clairement identifiés, certains sont en discussion, et différents bailleurs de fonds sont déjà mobilisés.
Pour lire l'analyse dans son intégralité, cliquez ici.




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