Bruxelles veut faciliter la consommation de drogue d’après la Hongrie

En février 2019, le Parlement européen a adopté une résolution demandant à la Commission européenne et aux autorités nationales de fournir une définition légale du cannabis médical. [Unsplash/Matthew Brodeur]

« Malheureusement, nous constatons que Bruxelles soutient non seulement l’immigration illégale mais aussi l’augmentation de la consommation de drogue, ou du moins veut la rendre plus facile puisque le cannabis a récemment été reclassé à l’ONU comme une catégorie qui ne serait pas dangereuse », a déclaré le ministre hongrois des affaires étrangères, Péter Szijjártó, selon un rapport de l’agence de presse MTI, partenaire d’EURACTIV.

S’exprimant après le Congrès des Nations unies sur la prévention du crime et la justice pénale, M. Szijjártó a déclaré que l’immigration clandestine et la consommation de drogue sont deux graves problèmes de sécurité « clairement liés au crime organisé » et que Bruxelles ne prend pas de mesures appropriées pour les combattre.

L’immigration clandestine est « clairement liée au crime organisé » et le travail de ces criminels organisés « est souvent aidé par les ONG », a-t-il ajouté.

Toutefois, la précédente présidence allemande du Conseil de l’UE et la Commission européenne ont récemment confirmé qu’il n’existe pas de plan européen pour s’attaquer à court terme aux obstacles réglementaires à l’utilisation du cannabis à des fins médicales.

En décembre dernier, la Commission des Nations unies sur les stupéfiants (CND) a voté le retrait du cannabis et de la résine de cannabis du tableau IV de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961.

En février 2019, le Parlement européen a adopté une résolution demandant à la Commission européenne et aux autorités nationales de fournir une définition légale du cannabis médical.

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