13 pays ont soumis leur plan de relance, 14 encore attendus

Vendredi dernier, date limite supposée, la Commission a reçu les « plans officiels de relance et de résilience de la Belgique, du Danemark, de l’Espagne, de l’Italie, de la Lettonie, du Luxembourg, de l’Autriche et de la Slovénie ». [European Union, 2021 Source: EC - Audiovisual Service]

La Commission européenne a reçu les plans nationaux de relance et de résilience (PRR) de 13 pays pour accéder au fonds de relance de 750 milliards d’euros de l’Union européenne. 14 des 27 États membres de l’UE ne figurent toujours pas sur la liste.

« La Commission a reçu un total de 13 plans de relance et de résilience de la part de la Belgique, du Danemark, de l’Allemagne, de la Grèce, de l’Espagne, de la France, de l’Italie, de la Lettonie, du Luxembourg, de l’Autriche, du Portugal, de la Slovaquie et de la Slovénie », a déclaré l’exécutif européen lundi 3 mai.

La France et l'Allemagne présentent des plans de relance très verts

Le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, et le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, ont tenu aujourd’hui (27 avril) une conférence de presse commune pour dévoiler leur plan national de relance et de résilience.

Quelques jours après la date limite indicative pour que les pays soumettent les plans nationaux avec les réformes qu’ils ont l’intention de mener dans le cadre du financement post-crise de l’UE pour COVID-19, qui a expiré vendredi (30 avril), Bruxelles a déclaré qu’elle « continuera à travailler en étroite collaboration avec les autres États membres pour les aider à développer des plans de haute qualité ».

Vendredi dernier, date limite supposée, la Commission a reçu les « plans officiels de relance et de résilience de la Belgique, du Danemark, de l’Espagne, de l’Italie, de la Lettonie, du Luxembourg, de l’Autriche et de la Slovénie ».

Selon la Commission européenne, ces fonds européens joueront « un rôle crucial pour aider l’Europe à sortir plus forte de la crise et assurer les transitions verte et numérique ».

La semaine dernière, juste avant l’échéance de vendredi, les ministres des Finances de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et de l’Espagne ont exhorté les États membres à soumettre leurs plans de relance et ont pressé la Commission européenne d’accélérer l’évaluation des propositions d’investissement et de réforme.

Berlin, Paris, Rome et Madrid souhaitent accélérer la mise en place du Plan de relance

Début de semaine, les ministres des Finances allemand, français, italien et espagnol ont appelé les États membres à soumettre leur plan de relance à la Commission européenne afin d’accélérer l’évaluation des projets d’investissements et de réformes.

« Le temps presse, comme l’ont déjà dit les autres collègues, et l’approbation rapide des plans sera essentielle pour que nos actions au niveau national continuent à interagir et à renforcer celles de nos voisins », a déclaré l’Espagnole Nadia Calviño.

À la mi-avril, le gouvernement portugais a remis son PRR national à la Commission européenne par le biais de la plateforme informatique officielle, devenant ainsi le premier État membre de l’UE à livrer sa version définitive.

Selon le gouvernement, le document portugais prévoit des projets d’une valeur de 16,6 milliards d’euros, dont 13,9 milliards d’euros de subventions non remboursables, avec la possibilité « ouverte » de 2,3 milliards d’euros de prêts supplémentaires.

L’enjeu est la facilité pour la reprise et la résilience, mécanisme évalué à 672,5 milliards d’euros (aux prix de 2018) et élément central de l' »UE nouvelle génération », le fonds de 750 milliards d’euros approuvé par les dirigeants européens en juillet 2020, principaux instruments de la relance économique de l’UE après la crise provoquée par la pandémie de COVID-19.

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