Le Danemark stoppe l’essor de l’aquaculture offshore

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La ministre danoise de l’Environnement veut interrompre le développement de l’aquaculture en mer pour limiter son impact sur l’environnement. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement.

Dix-neuf fermes offshore et pas une de plus. « Le Danemark a atteint la limite du nombre de poissons pouvant être élevés en mer sans mettre en péril l’environnement. Nous devons être un pionnier sur l’écologie, y compris en matière de pisciculture », a affirmé la ministre Lea Wermelin dans un communiqué.

Toute création et extension d’installations sera bientôt interdite dans le royaume scandinave, qui compte 19 exploitations en mer pour 200 fermes en eau douce.

Pou de mer

L’aquaculture offshore pollue en effet les écosystèmes marins en déversant des déchets et des granulés alimentaires non consommés. Elle est aussi source de propagation de maladies, notamment par l’essor du pou de mer dans les élevages.

L’aquaculture française s’oriente vers le circuit court

Si elle allège la pression de pêche, l’aquaculture pose aussi de nombreux problèmes environnementaux, notamment sur l’usage des eaux et l’alimentation des poissons. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

Le grand boom

L’aquaculture danoise a produit 35 272 tonnes d’espèces aquatiques en 2016, essentiellement de la truite arc-en-ciel, selon la Fédération européenne des aquaculteurs (FEAP).

Le Danemark arrive en neuvième position dans l’Union européenne (en volumes) après la Norvège, Turquie, Royaume-Uni, Grèce, Iles Féroé, Espagne, Italie et France. Depuis 2016, l’aquaculture représente plus de 50 % de la production de poissons dans le monde, selon l’Agence des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

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