L’Europe s’engage à protéger les stocks de poissons en Méditerranée

Dans sa déclaration de Malte, signée le 30 mars, l’Union européenne s’engage à garantir la durabilité de la pêche au cours des 10 prochaines années. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

La déclaration de Malte (MedFish4ever) a été officiellement signée par les représentants de sept pays côtiers de la Méditerranée et de l’Union européenne. Elle comporte une série d’engagements plus ambitieux les uns que les autres. À commencer par établir des plans de gestion pluriannuels de toutes les pêcheries importantes. Deuxième objectif: faire disparaître la pêche illégale en 2020, grâce à un cadre juridique et des moyens humains et techniques permettant d’assurer les contrôles.

Autres engagements: favoriser les projets locaux et collecter données et évaluations scientifiques d’ici à 2020.

La France veut l'interdiction effective de la pêche électrique

Dans un courrier adressé le 24 février au commissaire européen Karmenu Vella, la ministre de l’environnement Ségolène Royal se mobilise pour le maintien de l’interdiction de la pêche électrique. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement.

Neuf zones prioritaires

« Neuf zones sont à protéger en priorité si on veut sauver les écosystèmes méditerranéens et entamer un processus de récupération des stocks, comme l’Adriatique centrale », a réagi le réseau MedReAct dans un communiqué. Les autres zones sont situées au nord de la Sicile, aux Baléares, dans la mer d’Alboran, au sud de la mer de Ligurie, à l’ouest de la Sardaigne, à Alicante, dans le golfe de Gascogne et dans la mer Égée et mer de Thrace.

La création d’une zone protégée en Adriatique est d’ailleurs en cours d’examen à la Conférence régionale de gestion des pêches de Méditerranée (CRGP). La Méditerranée connaît un déclin très important des stocks de poissons, dont 91% sont touchés par la surpêche, notamment par les chaluts de fond, selon la Commission européenne.

La pêche minotière, nouvelle menace pour les océans

Dans un rapport publié ce 14 février, l’ONG Bloom dénonce les ravages de la pêche destinée à produire des farines et des huiles alimentant les élevages de poissons, de porcs, de volailles et de visons. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement.

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