INFOGRAPHIE : classement mondial sur l’alimentation

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Les Pays-Bas, la France et la Suisse occupent la tête du nouveau classement mondial d'Oxfam sur la situation alimentaire. Trois pays africains ferment la marche.

L’organisation internationale de développement Oxfam vient de publier un classement mondial de la situation alimentaire. Ce rapport analyse la qualité de l'alimentation en fonction de sa diversité, l'accès à l'eau potable et l’hygiène alimentaire suivant les taux de diabète et d’obésité.

Les niveaux de malnutrition permettent d'évaluer l'accès à la nourriture. Le coût des denrées alimentaires sont quant eux déterminés par la volatilité des prix et par les niveaux de prix vis-à-vis des autres biens et services.

Les pays européens occupent les vingt premières places. Une exception vient toutefois confirmer la règle : l'Australie figure en 8e position. Les 30 dernières places du tableau sont occupées par des pays africains, à l'exception de quatre pays asiatiques : le Laos, le Bangladesh, le Pakistan et l'Inde.

L'Angola et le Zimbabwe subissent les prix alimentaires les plus volatiles, alors que les États-Unis ont les prix les plus bas et les plus stables. Le Burundi, le Yémen, Madagascar et l'Inde enregistrent les pires taux de malnutrition, même si le Burundi et le Cambodge ont les meilleurs résultats en matière d'obésité et de diabète. Les États-Unis, le Mexique, la République des Fidji, le Koweït et l'Arabie saoudite sont les pays où le taux de ces maladies est le plus élevé.

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L'UE importe 40 % des exportations agricoles de l'Afrique subsaharienne, notamment des fruits secs, des fleurs coupées fraîches, du thé, du café, des agrumes et des légumes, selon des données de la Commission.

Les relations commerciales ont pratiquement doublé au cours de la dernière décennie depuis que l'Europe a commencé à nouer des liens économiques plus étroits avec des États africains dans le cadre de ses engagements destinés à stimuler le commerce et l'aide.

Le commerce extérieur ne se traduit toutefois pas nécessairement en prospérité. L’amélioration de la performance économique et du commerce entre le sud et le nord de la dernière décennie « ne s’est traduite ni par une réduction correspondante du chômage, ni par une réduction de la pauvreté », indique le rapport économique sur l'Afrique 2011.

Hormis quelques exceptions notables, plusieurs pays africains offrent des climats d'investissement peu attrayants en raison de la bureaucratie, du protectionnisme, des politiques instables et des infrastructures rudimentaires. La précarité des moyens de transport transnationaux et transcontinentaux ainsi que de l'activité bancaire entrave le commerce.

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