Les éleveurs anglais veulent croire au Brexit

John Moralee et son fils Jack, s’occupent de cinq cents moutons et quatre-vingt-dix vaches. | Ouest-France [Ouest France]

Pas question de se laisser manger la laine sur le dos par Bruxelles. Dans le nord-est, les fermiers comptent sur le gouvernement pour compenser les fonds européens jusqu’en 2020. Et après ? Un article de notre partenaire Ouest-France.

On l’a quitté là, il y a un an, accoudé au zinc d’un pub paumé au creux des terres rocailleuses du Nord-Est, loin des grandes fermes du Kent. On le retrouve deux miles plus loin. Dans un autre pub. Même décor, même bière, mais pas même ambiance : le Brexit est passé par là. « L’heure est grave », lâche en se marrant Willie Weatherson, 60 ans.

« J’étais mal informé »

L’éleveur aux 200 moutons et 60 vaches a voté pour rester dans l’Union européenne, en juin 2016. Un mois plus tôt, il maudissait pourtant « ces bureaucrates de Bruxelles qui veulent tout décider pour nous ». Mais de là à faire une croix sur les subventions… « Je pensais que le Brexit serait une catastrophe. J’étais juste mal informé, lâche-t-il. Si on votait aujourd’hui, je choisirais de quitter l’Union européenne. J’ai compris que c’était jouable… »

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