Le Conseil économique et social sera associé aux consultations citoyennes sur l’Europe

Le président du Conseil économique, social et environnemental soutient la réalisation de débats sur le futur de l’Europe. La première consultation sera organisée le 17 avril dans l’est de la France. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) va être associé aux consultations citoyennes sur l’avenir de l’Europe, y compris pour faire la synthèse des différents débats engagés, a annoncé mardi son président Patrick Bernasconi.

« On va travailler avec les Ceser (Conseils économiques et sociaux régionaux, N.D.L.R.) puisqu’ils ont des implantations régionales et on va voir avec eux les thématiques qu’on souhaite aborder », a-t-il dit à quelques journalistes au côté de la ministre chargée des Affaires européennes Nathalie Loiseau.

« On organisera nous-mêmes des débats. Et on regardera comment on peut croiser ce regard avec les Ceser […] et avec le Conseil économique et social européen qui lui-même va avancer sur un certain nombre de sujets », a-t-il ajouté.

« J’espère beaucoup de votre Conseil […] Votre raison d’être, c’est de faire entendre la voix de nos sociétés, de faire connaître les souhaits de changements », a souligné Nathalie Loiseau devant les membres de l’assemblée.

Arrêter avec la « bonne parole européenne »

Ces consultations citoyennes, proposées par le président Emmanuel Macron, seront organisées à travers 26 pays de l’Union européenne d’avril à octobre afin de voir comment l’Europe peut être refondée et quelles sont les attentes des citoyens.

« L’idée c’est de partir du terrain, sortir des habitudes anciennes qui consistaient à parler de l’Europe aux populations du ‘haut vers le bas’, des dirigeants vers les citoyens qui écoutaient une ‘bonne parole européenne’ », a expliqué Nathalie Loiseau.

« Ce qui nous intéresse c’est que parlent d’Europe les associations, les entreprises, les syndicats, les universités, les lieux de culture, les élus locaux.. », a-t-elle ajouté.

Dans les 26 pays concernés (les 28 États membres de l’UE sauf le Royaume-Uni et la Hongrie), les organisateurs de consultations devront s’engager au « pluralisme et à la transparence sur qui vient, qui organise, qui s’exprime, qui finance et à publier le compte rendu des débats », a-t-elle noté.

En France, le président Macron participera à une première consultation le 17 avril dans l’est de la France, a-t-elle précisé. Il doit s’exprimer le même jour devant le Parlement européen.

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