Le changement climatique divise le G7

Rick Perry, secrétaire d'Etat américain à l'Énergie. [Gage Skidmore/Flickr]

Réunis à Rome du 9 au 10 avril, les ministres de l’Énergie du G7 ont échoué à s’accorder sur une déclaration commune sur le changement climatique en raison de l’opposition des États-Unis. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

Selon le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, les États-Unis ont préféré « réserver leur position » par rapport aux engagements pris par le G7 à Paris sur le changement climatique. Ce qui a reporté, de facto, la signature d’une déclaration commune aux pays du G7.

«Le secrétaire d’État américain à l’énergie n’a fait preuve d’aucune hostilité ni de provocation par rapport à l’Accord de Paris sur le climat», a assuré son homologue française Ségolène Royal. « Au Texas, où il a été gouverneur, Rick Perry s’est posé en défenseur des énergies renouvelables », a-t-elle poursuivi.

Trump commence son entreprise de démolition des règles climatiques

La Maison blanche démantèle plusieurs réglementations fédérales anti-carbone. Un article de notre partenaire, le JDLE.

Réponse d’ici fin mai

Alors que le nouveau président américain doit livrer sa position officielle d’ici fin mai, le suspense reste entier. Pendant la campagne présidentielle, il s’est appliqué à vilipender l’Accord de Paris, affirmant vouloir au minimum le renégocier. Mais 15 jours après son élection, il se révélait moins provocateur dans un entretien accordé au New-York Times, reconnaissant que le changement climatique était d’origine humaine et promettant de regarder l’Accord de Paris dans « un esprit totalement ouvert ».

L’économie et la finance françaises se mobilisent pour le climat

À quelques semaines de l’élection présidentielle, 1 900 personnes dont de nombreux chefs d’entreprises et financiers ont signé un manifeste pour décarboner l’Europe à l’horizon 2050, lancé par the Shift Project. Un article de notre partenaire, La Tribune.