Qu’a-t-on fait des Green Bonds à la française?

Une bonne nouvelle pour la transition énergétique. [giSpate/Shutterstock]

Dans un rapport publié le 20 juin, l’Agence France Trésor (AFT) dresse un premier bilan des obligations d’Etat vertes. Un article de notre partenaire le Journal de l’Environnement. 

Premiers émetteurs d’obligations d’Etat vertes, en 2017, les Français ont de quoi être satisfaits de leurs Green Bonds.

L’obligation assimilable du Trésor verte (OAT verte) a connu en effet un franc succès sur les marchés. Lors de son émission, le 24 janvier 2017, l’OAT avait été sursouscrite : 200 investisseurs, représentant 23 milliards, avaient souhaitaient acheter les 7 milliards d’obligations vertes, arrivant à échéance en juin 2039.

Quatre secteurs

Avec cette manne, le gouvernement s’est engagé à financer des projets dans quatre domaines: adaptation au changement climatique, atténuation des émissions de gaz à effet de serre, protection de la biodiversité et abattement des pollutions.

Sur les 9,7 Md€ alloués en 2016 et 2017, 55 % ont été dédiés à des programmes servant l’objectif de l’atténuation, soit 5,4 Md€. 2,4 Md€, soit 25 % des dépenses de l’OAT verte, financent l’adaptation aux conséquences du changement climatique. 16 % des financements, soit environ 1,6 Md€, sont consacrés à la préservation de la biodiversité.

Le solde, soit plus de 289 M€ (3 % des financements), financent les efforts de réduction de la pollution de l’eau, de l’air et du sol.

Subscribe to our newsletters

Subscribe