Eurovision très politique en Ukraine

Eurovision très politique en Ukraine. [Millenius/Shutterstock]

Kiev profite de l’organisation du concours international pour vanter sa tolérance et rappeler l’occupation russe en Crimée. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Pots de fleurs repeints, trottoirs refaits, poubelles neuves. Le centre de Kiev achève un sérieux nettoyage de printemps. Avec l’Eurovision 2017, du 9 au 13 mai, c’est la première fois que l’Ukraine accueille une manifestation internationale depuis la Révolution de 2014. L’occasion de montrer aux visiteurs, et aux 18 millions de téléspectateurs, le visage d’un pays moderne et tolérant.

Sur la place Maïdan-Nezalejnosti une bannière clame « Notre religion: la liberté », dominant des posters géants de vétérans de la guerre contre les séparatistes pro russes dans l’Est. Kiev veut rappeler au monde l’agression qu’elle subit du fait de la Russie.

En 2016, la victoire de Jamala, chanteuse tatare de Crimée, avait mis l’accent sur l’annexion de la Crimée par le Kremlin. Piqûre de rappel en 2017, avec l’interdiction d’entrée sur le territoire de la chanteuse russe Ioulia Samoilova, qui s’était rendue en Crimée sans avoir obtenu d’autorisation préalable de Kiev. Artiste en fauteuil roulant, elle a dû annuler sa participation à l’Eurovision.

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