Quand les Estoniens iront se prononcer sur leur adhésion à l’UE le 14 septembre, certains d’entre eux auront de bonne raison de se rappeler l’un des plus grands obstacles que la Commission a posé à leur entrée dans l’Union. Si l’UE n’avait pas fait marche arrière, il n’y aurait pas de chasse aux orignaux, ours, loups, lynx et castors l’année prochaine.
Estonie, UE et chasse
DISCLAIMER: All opinions in this column reflect the views of the author(s), not of Euractiv Media network.
