Bannon tente d’unir l’extrême droite européenne avant les élections européennes

Steve Bannon [Martin Divisek/EPA/EFE]

L’ancien conseiller du président Donald Trump a demandé ce week-end à Rome aux partis ultranationalistes européens de s’unir pour remporter les prochaines élections du Parlement européen en mai 2019. Un article d’Euroefe.

« Je crois sincèrement que si les Frères d’Italie, la Ligue et d’autres partis s’engagent dans les prochaines élections européennes, ils gagneront pour leur honnêteté et leurs valeurs », a déclaré Steve Bannon lors d’une conférence organisée le samedi 22 septembre à Rome par le parti ultraconservateur Frères d’Italie, dirigé par Giorgia Meloni. L’ancien

L’ancien conseiller de Donald Trump est déterminé à former un front d’extrême droite sur le Vieux continent avec une organisation qu’il appelle « Le Mouvement » et avec laquelle il espère rassembler toutes les forces de ce spectre politique pour prendre le contrôle du Parlement européen aux prochaines élections.

Pourquoi Steve Bannon veut la peau de l’Europe

L’ex-stratège de Trump fait de l’œil aux partis d’extrême droite en Europe et ouvre une fondation à Bruxelles pour faire émerger un « super-groupe » et paralyser les institutions européennes. Un article de notre partenaire Ouest France.

Steve Bannon a demandé aux Frères d’Italie de se rallier à l’initiative, déjà rejoint par la Ligue de Matteo Salvini, actuel vice-Premier ministre du gouvernement italien et ministre de l’Intérieur.

Avec son discours habituel, l’Américain a affirmé que le populisme au niveau mondial avait de la chance d’avoir « des personnes comme Donald Trump, (le Britannique Nigel) Farage, Salvini, Meloni, Marine Le Pen et Marion Maréchal », qui ne se dédient pas à la politique « pour leur propre intérêt, mais pour le bien collectif ».

L’ancien chef de campagne de Donald Trump a aussi affirmé que « les citoyens européens doivent récupérer la souveraineté qui leur appartient » et s’en est pris aux élites financières, responsables de la « crise économique de 2008 dont les classes les plus basses ont tant souffert. »

« Donald Trump a gagné les élections, car il a dit la vérité et il a parlé avec le cœur à la classe ouvrière et à la classe moyenne américaine », a-t-il insisté.

Pour ce qui est de l’Italie, il estime que le pays « ne s’est pas relevé de cette crise » et il a appelé les électeurs d’extrême droite à se mobiliser pour « provoquer une révolution ».

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