La République en Marche lance sa campagne en 24 langues

Deux jours après la publication dans tous les pays de l’UE de la tribune du président Macron, la campagne de LREM est lancée à 7 h ce matin sur Internet, à destination de toute l’Europe, à travers 27 sites et en 24 langues. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Depuis quelques semaines, c’est l’effervescence au QG de campagne pour les élections européennes de La République en Marche (LREM), dans le centre de Paris. Une vingtaine de permanents et des dizaines de bénévoles ont travaillé à la mise au point d’un lancement inédit dans son style. Le lancement du site www.ue-renaissance.fr destiné non pas seulement aux électeurs français, mais à tous les électeurs européens. Sous-titrée en 24 langues, une vidéo du président et un appel à soutien seront ainsi consultables aux quatre coins de l’Europe.

Deux jours après la publication dans tous les pays de l’Union européenne de la tribune du président Macron, la campagne du parti présidentiel LREM est lancée à 7 h ce matin sur internet, à destination de toute l’Europe, à travers 27 sites et en 24 langues. Le premier meeting aura lieu à Paris, le 30 mars prochain. Avec la tête de liste dont le nom reste, pour l’heure, soigneusement caché.

Depuis quelques semaines, c’est l’effervescence au QG de campagne pour les élections européennes de La République en Marche (LREM), dans le centre de Paris. Une vingtaine de permanents et des dizaines de bénévoles ont travaillé à la mise au point d’un lancement inédit dans son style. Le lancement du site www.ue-renaissance.fr destiné non pas seulement aux électeurs français, mais à tous les électeurs européens. Sous-titrée en 24 langues, une vidéo du président et un appel à soutien seront ainsi consultables aux quatre coins de l’Europe.

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2 700 candidats ont postulé

Pour Stéphane Séjourné, le directeur de la campagne et probable futur eurodéputé, pas question de dévoiler encore la liste des candidats. Il y aurait eu 2 700 personnes à postuler. Une centaine va être retenue et on ne connaîtra la liste des 79 candidats (c’est le nombre de députés français que comptera le prochain parlement, soit 5 de plus que dans la législature sortante) que dans la seconde quinzaine du mois de mars, même si des noms circulent déjà.

« Ce sera une campagne brève, moins de deux mois », confirme Stéphane Séjourné. « Il était assez logique, après la tribune du président, de la lancer maintenant ». Selon le directeur de campagne, la lettre du président a déjà reçu le soutien de plusieurs chefs de gouvernement, six ou sept, « ce qui casse l’idée selon laquelle Macron serait isolé en Europe. En réalité, son initiative était attendue. »

La campagne est donc lancée et, c’est une information Ouest-France, le premier grand meeting aura lieu à Paris, le 30 mars prochain. Avec sur scène quelle tête de liste ? Mystère encore. Au QG, tout le monde est bouche cousue, impossible d’arracher le moindre commentaire sur les noms qui circulent, aussi bien sur la tête de liste (Agnès Buzyn, Nathalie Loiseau, etc.) que sur le reste de la liste (Clément Beaune, Pascal Durand, Bernard Guetta etc).

Renouvellement mais pas jeunisme

Un indice ? « Il ne faut pas confondre renouvellement et jeunisme », confie Stéphane Séjourné. Autrement dit, la tête de liste ne s’alignera pas sur l’âge du candidat du RN, Jordan Bardella, ni même sur celui du président. Le nom de Jean-Yves Le Drian a circulé récemment, mais l’intéressé lui-même a fait comprendre qu’il ne se voyait pas terminer sa carrière au Parlement européen.

Et si c’était Michel Barnier ? Pas de réponse ! Silence total. Pourtant, le M. Brexit de l’Union européenne apporterait un poids considérable à LREM. Depuis deux ans, il a vu en tête-à-tête tous les chefs d’État et de gouvernement qui, in fine, choisiront le prochain président de la Commission. Une élection comme eurodéputé lui apporterait la légitimité des urnes. Il est en outre totalement compatible avec le programme de Macron… En plus, le 30 mars – jour du premier meeting de LREM à Paris – c’est justement le lendemain du Brexit, du moins tel que programmé pour l’heure si un report n’est pas décidé. Tiens, tiens…

Pas d’anciens ministres recyclés

Mais ce n’est là qu’une supposition, pour l’heure. Le directeur de campagne préfère s’attarder sur le moment particulier que traverse l’Europe. « Il va y avoir un renouvellement massif au Parlement européen », confie-t-il à Ouest-France, « dans tous les pays, avec de nouveaux partis, l’écroulement de certains partis traditionnels, la poussée des nationalistes. Nous allons participer de ce renouvellement, en étant attentifs à la qualité et à la compétence des candidats, il n’y aura pas de recyclage d’anciens ministres ou autre. L’Europe, pour La République en marche et ses alliés, ce n’est pas la seconde division, et on aura besoin de personnalités faisant également le service après-vente en France de ce qu’ils font en Europe ».

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