Si les experts animant les débats de la Semaine verte conviennent qu’analyser des échantillons de sang, de tissus, d’urine ou de cheveux pour détecter la présence de certaines substances dans le corps humain, la biosurveillance humaine, est un outil très utile pour repérér la manière dont la pollution de l’environnement affecte la santé, l’interprétation de ces données reste controversée.
