En faisant pression en faveur du gazoduc Nabucco, l'Union européenne a révélé son obsession de réduire sa dépendance à l'égard du gaz russe. Mais le remplacer par le gaz du Turkménistan, un pays autoritaire sur lequel l'UE exerce encore moins d'influence, n'améliorerait pas la situation, a confié un expert de l'Asie centrale à EURACTIV dans un entretien.

