L’Union européenne en quête de son mix énergétique

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Le renforcement de la diversification énergétique figure parmi les objectifs prioritaires de l’UE. Après-pétrole, renouvelables, nucléaire et réchauffement climatique sont les principaux enjeux auxquels les États membres sont confrontés. Dans ce contexte, la coordination des politiques nationales à l’échelon européen apparaît de plus en plus comme une nécessité.

Enjeux

En novembre 2007, dans sa communication «un plan stratégique européen pour les technologies énergétiques» (Plan SET), la Commission européenne a indiqué que «la technologie était une pièce essentielle du puzzle énergétique.» A ce titre, le Plan SET établi une approche collective européenne de la planification stratégique en matière de technologies énergétiques. Appelant à une nouvelle structure de gouvernance, la Commission ambitionne de réunir États membres, secteur privé, milieux scientifiques et financiers afin de faire face aux principaux défis énergétiques de l’UE d’ici 2020 et 2050.

Dans son analyse stratégique de la politique énergétique de l’UE pour 2007, la Commission européenne a estimé que «pour 2050 et au-delà, la conversion du système énergétique européen aux technologies à faible intensité de carbone devrait être achevée. Le panier énergétique européen pourrait laisser globalement une large place aux sources d’énergie renouvelables, aux technologies d’utilisation durable du charbon, du gaz et de l’hydrogène et, pour les États membres qui le souhaitent, à la fission nucléaire de 4ème génération et à l’énergie de fusion». 

L’exécutif européen considère qu’une nouvelle approche communautaire dans le domaine des technologies énergétiques est essentielle pour réaliser les objectifs du plan SET. Afin d’accélérer une mise en œuvre efficace des processus de développement et de commercialisation des technologies énergétiques, le concept d’«initiative industrielle européenne», censée regrouper une masse critique d’activités et d’acteurs, est en cours d’élaboration. Plusieurs secteurs sont concernés  : l’énergie éolienne, l’énergie solaire, la bioénergie (les biocarburants), le piégeage, le transport et le stockage du CO2, le réseau électrique et la fission nucléaire durable. Enfin, le plan SET propose de créer une alliance européenne de la recherche dans le domaine de l’énergie.

Le déclin des énergies fossiles ?

A court terme, le remplacement des énergies fossiles – pétrole, gaz naturel, charbon – semble hors de propos. Pour autant, plusieurs scénarii tablent sur la réduction de la part des énergies fossiles dans le mix énergétique européen. Ainsi, les orientations du paquet énergie climat plaident pour une plus grande part accordée aux renouvelables et aux énergies non carbonées. De plus, les États membres souhaitent réduire leur dépendance énergétique à l’égard des pays tiers. Or, concernant les énergies fossiles, les tendances font état d’une dépendance accrue de l’UE. D’ici 2030, les experts considèrent en effet que 90%  de la consommation de pétrole de l’Union sera importée.

Le conflit russo-géorgien de l’été 2008 et russo-ukrainien de janvier 2009 incite également les Européens à trouver des alternatives aux énergies fossiles du fait de l’incertitude géostratégique de l’approvisionnement russe –  en particulier en ce qui concerne le gaz naturel. (voir le dossier d’EURACTIV.fr)

Quant au rôle du charbon dans le futur mix énergétique, il n’est pas clair. Longtemps considérée comme dépassée, l’énergie issue du charbon a connu un regain d’intérêt du fait du renchérissement des tarifs du gaz et du pétrole. Surtout, les économies européennes reposent encore beaucoup sur le charbon : en 2002, la Pologne dépendait à 92% du charbon pour sa production d’électricité, la Grèce à 62%, l’Allemagne à 50%. Si le charbon est une source d’énergie abondante et sûre d’un point de vue stratégique, les organisations environnementales mettent en avant son impact en termes d’émissions carbone. Ainsi, les centrales fonctionnant grâce au combustible charbonné émettent deux fois plus de CO2 que celles fonctionnant par exemple au gaz.

Au final, la Commission estime que le recours au charbon peut perdurer à la condition d’être couplé à des technologies de captage et de stockage de CO2, qui ne sont pas encore disponibles. Le 20 octobre 2008, l’Agence Internationale de l’Energie a déclaré que le captage et le stockage du CO2 était un mécanisme essentiel à la réduction des émissions de CO2. (EURACTIV.fr 21/10/2008).

Quelle place pour le nucléaire ?

Si elle a longtemps refusé de se prononcer sur le nucléaire, la Commission a fait un pas en avant en avril 2007 en lançant son programme indicatif nucléaire (PINC). En outre, le commissaire à l’Energie, Andris Piebalgs, a indiqué en avril 2008 que l’énergie nucléaire faisait partie du nouveau bouquet énergétique de l’Union européenne et qu’elle le resterait (EURACTIV.fr 18/04/08). Selon la Commission, il s’agit de la principale source d’énergie de l’UE largement exempte de carbone.

Dans la mise à jour de son programme indicatif nucléaire, le 12 novembre 2008, la Commission a proposé d’adopter la technologie la plus récente pour la construction de nouvelles centrales, de garantir l’application des normes les plus strictes en matière de sûreté nucléaire et d’harmoniser et de simplifier les exigences et procédures en matière d’autorisation.

Pour autant, les États membres sont divisés sur la question. Certains pays, comme la Finlande et la France, dépendent considérablement de cette technologie (près de 80% pour la France), tandis que l’Autriche, l’Irlande et la Suède y sont formellement opposées, principalement en raison de l’inquiétude du public quant à la sécurité et la protection de l’environnement. 

De son côté, la France, qui mène un lobbying intense en faveur de la commercialisation des centrales de troisième génération – EPR –, milite pour que la technologie nucléaire soit définitivement considérée comme une énergie permettant de lutter contre le réchauffement climatique.

Le marché européen du nucléaire semble en outre actuellement redynamisé. En janvier 2008, le gouvernement britannique a donné son accord pour le renouvellement de son parc nucléaire. Neuf mois plus tard, EDF a racheté le groupe Bristish Energy et participera donc à la construction de nouvelles centrales.

En France, Nicolas Sarkozy a annoncé le 29 janvier la construction d’un deuxième EPR à Penly. 

Plusieurs pays européens ont récemment indiqué leur intérêt pour le nucléaire  : Pologne, Bulgarie, Finlande, Slovénie, Hongrie…Et 92% des Lituaniens se sont prononcés en octobre dernier par référendum – sans valeur contraignante –en faveur du prolongement de la durée de vie d’une centrale nucléaire du même type que celle de Tchernobyl, alors que l’UE réclamait sa fermeture. En Allemagne, la sortie du nucléaire – programmée en 2020 par le gouvernement Schröder –  reste toujours l’objet de vives controverses au sein de la coalition gouvernementale.

Le débat sur le nucléaire tourne également autour des futurs problèmes d’approvisionnement en uranium, dans la mesure où de plus en plus de centrales nucléaires sont en construction pour répondre aux besoins en énergie, croissants dans le monde. Le secteur écarte ces arguments, en expliquant que de nouvelles découvertes, des progrès technologiques et l’augmentation des prix, due à la demande croissante permettent d’étendre l’accès aux réserves connues. Dans sa 2ème analyse stratégique de la politique énergétique, la Commission européenne a estimé que les réserves mondiales dureraient 85 ans. 

Promesses des énergies renouvelables

De manière générale, la Commission européenne cherche à promouvoir l’utilisation des renouvelables  : bioénergie, solaire (thermique, photovoltaïque), géothermie, hydraulique. Le commissaire à l’Energie, Andris Piebalgs, souligne que «les avantages liés aux renouvelables se traduiront par la création de nouveaux emplois, une plus grande compétitivité, de nouveaux débouchés d’exportation et une croissance économique plus soutenue.» Le paquet énergie-climat, adopté par l’UE en décembre 2008, (lire le dossier d’EURACTIV.fr) contient en outre un objectif de 20% d’énergie renouvelable d’ici 2020.

La France, dont les émissions de CO2 par habitant sont parmi les plus faibles de tous les pays industrialisés et qui respecte déjà le protocole de Kyoto, est également un des tout premiers producteurs européens d’énergies renouvelables.

Le pays a d’ailleurs connu en 2007 un bond dans ce domaine, avec une croissance de 4,2%, à 18,0 Mtep, record historique de hausse. Des progressions très rapides sont enregistrées pour certaines formes d’énergie : +85% pour l’éolien, +70% pour le solaire photovoltaïque, …

Selon l’Association européenne de l’énergie éolienne, en 2007, la puissance éolienne installée dans l’UE était de 48 062 mégawatts (11 603 aux États-Unis). L’Allemagne et l’Espagne sont les pays les plus puissants, avec respectivement 20 622 et 11 615 mégawatts produits en 2007 ; la France à quant à elle produit 1567 mégawatts à partir de l’éolien.

Le paquet énergie-climat ayant été adopté, la France devra réellement produire 23% d’énergie d’origine renouvelable d’ici 2020. Le principe de solidarité prévaut en effet dans l’Union et impose à chaque État membre une hausse de 5,75% des énergies renouvelables, puis module le restant en fonction du PIB de chaque pays.

En France, le soutien à l’éolien fait débat, même s’il s’agit d’un des engagements du Grenelle de l’Environnement. Une étude de l’Institut Montaigne (voir la partie position) indique que développer l’éolien fait peser un coût trop élevé sur les finances publiques et l’environnement et ne « correspond pas à un besoin aujourd’hui en France », d’autant plus que le pays possède un parc nucléaire qui limite son impact carbone.

La Commission européenne s’est enfin prononcée pour soutenir fortement la filière énergétique de l’hydrogène. L’exécutif européen a ainsi engagé un plan d’un milliard d’euros sur six ans en partenariat avec des entreprises privées et des centres de recherche. Pour l’UE, il s’agit notamment de combler son retard sur le développement des piles à combustible.

Crise économique : les investissements en faveur du mix énergétique en sursis ?

Les politiques européennes et nationales visant à promouvoir une énergie moins carbonée se heurtent à la question du financement. En novembre 2007, le plan SET de la Commission européenne a souligné «le sous-investissement chronique dans les capacités et les infrastructures de recherche dans le domaine de l’énergie.» En effet, les investissements actuels des États membres en faveur des technologies énergétiques – environ 2,5 milliards d’euros par an – sont d’un niveau quatre fois inférieur par rapport à 1980. Début 2009, la DG Energie doit présenter une communication visant à éclaircir le financement du plan SET.

Afin de réduire la dépendance de l’Europe par rapport aux énergies fossiles, l’intervention de la puissance publique semble indispensable. Cependant, la morosité du climat économique due à la crise financière risque de constituer une variable négative pour les investissements en matière de technologies énergétiques vertes. (EURACTIV.fr 30/10/2008).

De leur côté, les ONG environnementales espèrent encore la signature d’un paquet énergie-climat ambitieux d’ici la fin de l’année, qui permettrait, selon elles, d’enclencher un cycle vertueux d’investissements sur les énergies propres. Mais plusieurs États membres, notamment la Pologne et l’Italie, ont récemment appelé à la conclusion d’objectifs climatiques moins contraignants. (EURACTIV.fr 17/10/2008).

Contexte

La dépendance énergétique de l’UE se situe actuellement à environ 50%.  D’ici les vingt prochaines années, la Commission estime à 1000 milliards d’euros le montant des investissements nécessaires pour faire face à la demande énergétique et au remplacement des infrastructures vieillissantes. Bien que le secteur énergétique européen reste en premier lieu un enjeu national – la politique énergétique est de compétence nationale – les États membres tentent de coordonner leurs politiques. A ce titre, le traité de Lisbonne (voir le dossier d’EURACTIV.fr) fait référence à la solidarité en matière d’énergie et la question du réchauffement climatique.

Le rôle de l’UE sur les questions énergétiques devient également essentiel en raison des engagements de lutte contre le réchauffement climatique. Ainsi, les négociations sur le paquet énergie-climat, que la Présidence française souhaite finaliser fin 2008, ont un impact direct sur les marchés énergétiques nationaux. En effet, la réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre, les  objectifs de 20% sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique orientent les choix des États membres en matière énergétique. (Lire le dossier d’EURACTIV.fr)

Enfin, entre les États membres, la Commission européenne et le Parlement européen, les discussions autour des politiques énergétiques concernent tout autant la nature même des énergies utilisées que leur caractère durable ou leur coût final – sur le plan économique ou écologique. Aucune technologie ne fait consensus, que ce soit le nucléaire, le pétrole, le gaz naturel ou les renouvelables tels l’éolien, l’hydrogène, le solaire… Le choix d’une politique énergétique ne se borne évidemment pas à arbitrer entre telle ou telle ressource. Autour des débats sur le mix énergétique, les enjeux de développement industriel, de sécurité d’approvisionnement, d’acceptabilité publique sont au cœur des débats.

Lors du Sommet européen de mars 2007, les chefs d’État et de gouvernement ont fixé les lignes directrices de la politique énergétique de l’UE. Celle-ci doit assurer une plus grande sécurité des approvisionnements, garantir la compétitivité de l’économie européenne en fournissant une énergie à un prix raisonnable. L’accent doit également être mis sur la lutte contre le changement climatique et la durabilité.

Le bouquet énergétique actuel de l’UE reflète souvent des choix nationaux opérés il y a plusieurs décennies (voir les fiches techniques de la Commission européenne). La France, premier pays producteur d’énergie nucléaire, couvre par exemple 40% de ses besoins d’énergie primaire avec l’atome. Un chiffre qui tombe à 37% en Suède, 15% en République tchèque, 12% en Allemagne et en Espagne, 9% au Royaume-Uni pour être nul en Italie, en Autriche ou en Grèce.

Enfin, de par sa forte dépendance aux énergies fossiles, l’Europe doit plus que jamais envisager l’après-pétrole. Au-delà des débats autour du pic pétrolier, la volatilité du prix du baril invite l’UE à miser sur de nouvelles sources d’énergie.

Positions

Dans son rapport annuel de 2009, l’Institut français des relations internationales (IFRI) estime qu’«aucun substitut miracle au pétrole n’existe aujourd’hui. La transition vers l’après-pétrole passe par d’importants efforts de recherche, par le recours concomitant à toute la gamme des carburants disponibles fautes de mieux, et surtout par l’invention de nouvelles manières de se déplacer, plus économes à base d’hydrocarbures, via un usage accru des véhicules électriques et hybrides , le resserrement des distances parcourues, l’amélioration de l’efficacité des véhicules et la préférence aux transports collectifs.»

Dominique Ristori, directeur général adjoint à la DG Energie et Transports de la Commission européenne, indiquait en mars 2008 lors d’un colloque organisé par Confrontations Europe, que « l’Europe, qui compte sur son territoire 150 des 400 réacteurs existants, a aussi le niveau technologique le plus avancé pour l’ensemble du cycle nucléaire. Au moment où, partout dans le monde, des constructions de centrales sont décidées, au moment où de nouveaux pays arrivent en nombre sur ce marché, il est essentiel qu’elle maintienne son leadership industriel.» 

Selon le sénateur Marcel Deneux (Union centriste), président du groupe de sénateur auteur d’une résolution sur le paquet énergie-climat : « Dans l’avenir, il faudra savoir où nous casons le nucléaire. Il faudra raisonner entre énergie carbonée et énergie non carbonée. Dans les énergies non carbonées, il n’y a que des énergies renouvelables. Le 23% est aussi une exigence pour la France, on ne peut pas atteindre le 23% sans faire d’efforts sur le méthanier. Il y a des pays qui atteindront plus facilement leurs objectifs que nous ».

Selon Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, «la plupart des réacteurs nucléaires sont très anciens, par exemple au Royaume-Uni. Les projets de construction de nouvelles centrales mettent en évidence les efforts déployés par l’industrie nucléaire pour ne pas décliner plutôt qu’un nouvel essor du nucléaire.» Stéphane Lhomme considère que «le nucléaire est fortement responsable des émissions de CO2, comme le montre une étude de l’ADEME et de RTE de 2007. Il ne faut pas perdre de vue l’objectif premier qui est celui de sauver la planète ; cela doit passer par une réduction globale de notre consommation d’énergie. Faire du nucléaire pour réduire les émissions carbones, c’est soigner la peste par le choléra.»

« Compte tenu de la spécificité des énergies renouvelables, le marché ne peut pas à lui seul les financer. Il faut donc des mécanismes de soutien harmonisés au niveau européen et qui ne se contredisent pas entre eux. Il faut faire attention à la cohérence des outils les uns par rapport aux autres », estime-t-on chez EDF. « Plus largement, tout ce qui va dans le sens du financement de la « décarbonisation » de l’énergie est positif ». Il faut « une proportion suffisante de nucléaire dans le mix énergétique européen », conclut-on.

Didier Sire, directeur adjoint de la direction de la stratégie et du développement durable de GDF SUEZ a indiqué, le 21 novembre à l’occasion d’une conférence organisée par l’Institut Thomas More, que l’UE devait « clarifier sa vision du mix énergétique ». « Aujourd’hui nous avons une orientation politique sur le climat avec les 3X20. Mais l’UE doit promouvoir un mix énergétique équilibré en développant le nucléaire et les renouvelables. Il ne faut en outre pas oublier que les énergies traditionnelles restent indispensables à l’approvisionnement énergétique européen. En ce sens, le gaz est le meilleur fuel classique, l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre ».

« Toute la question est de savoir si nous ferons en temps et en heure les investissements qui permettent d’alimenter le marché. Ceci nécessite aussi que l’UE clarifie sa vision du marché intérieur et mette en place un cadre réglementaire favorable à l’investissement. Il faut clarifier les responsabilités du monde politique et du monde industriel. Et il est nécessaire de faire de l’Europe un point de référence », a-t-il ajouté.

Jean-Bernard Saulnier, Directeur du programme Energie au CNRS, ajoute que «l’objectif de 20% de renouvelables du paquet énergie climat est important car il aura un effet d’entraînement.» M. Saulnier estime que « les entreprises françaises ont trop tardé à développer des outils industriels alors que sur les renouvelables, la recherche apporte des technologies, par exemple sur le photovoltaïque.» 

Selon Vincent Le Biez, Ingénieur-élève au Corps des Mines et auteur de l’étude «Eoliennes  : nouveau souffle ou vent de folie» de l’Institut Montaigne, «la situation de beaucoup de pays, dont l’Allemagne, est qu’ils ont le choix entre une énergie chère qui émet du CO2 (le charbon) et une énergie chère qui n’émet pas de CO2 (l’éolien). En France, le choix est à faire entre une énergie bon marché qui n’émet pas de CO2 (le nucléaire) et une énergie chère qui n’émet pas de CO2 (l’éolien). (…) L’argent économisé dans l’éolien pourrait être consacré à des dépenses de recherche dans les énergies renouvelables, en particulier le solaire photovoltaïque, qui présente un fort potentiel de développement.»

Calendrier

  • 2005  : Sommet de la Cour d’Appel d’Hampton (Royaume-Uni) des chefs d’État et de Gouvernement appelant à une véritable politique énergétique européenne
  • 8 mars 2006  : Livre vert de la Commission européenne sur le développement d’une politique énergétique européenne commune et cohérente
  • 13-14 mars 2007  : conclusion du Conseil européen sur le paquet énergie climat
  • 23 janvier 2008  : proposition de la Commission sur le paquet énergie-climat
  • 4 décembre 2008  : débat au Parlement européen en première lecture sur le paquet
  • 11-12 décembre 2008  : adoption du paquet énergie-climat par le Conseil européen
  • 17 décembre 2008  : adoption du paquet par le Parlement européen 
  • 1er au 12 décembre 2008  : conférence internationale sur le climat de Poznan
  • Fin 2009  : conférence internationale sur le climat de Copenhague

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