Bruxelles classe l’enquête sur le marché français de l’eau et de l’assainissement

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Les services de la Commission européenne n’ont pas pu démontrer que Véolia et Suez Environnement étaient coupables d’abus de position dominante ou d’entente. Mais Bruxelles continuera de surveiller de près le marché de l’eau en France.

Pas de preuve tangible de distorsion de la libre concurrence sur le marché de l’eau en France.

C’est en substance ce que la Commission européenne conclut à l’issue de son enquête sur Véolia, Suez-Environnement, la filiale Lyonnaise des Eaux de Suez, la SAUR et la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) sur le marché de l’eau et l’assainissement français.

Bruxelles avait ouvert le dossier en  janvier 2012, à la suite à de visites inopinées de fonctionnaires européens en 2010 sur le respect de la libre concurrence. En France, le marché de l’eau et de l’assainissement reste historiquement « très concentré » par rapport à d’autres pays européens.

Mais concentration ne veut pas nécéssairement dire « abus de position dominante » et « ententes » sur le marché. Antoine Colombani, porte parole de la Commission a indiqué que Bruxelles « n’a pas trouvé de preuves suffisantes ». Mais il a aussi indiqué que le marché de la distribution d’eau en France restera surveillé et contrôlé de près.

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