Chypre se refuse à demander un renflouement pour des raisons idéologiques

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Chypre n’acceptera pas de renflouement de la part de prêteurs internationaux s’il implique des privatisations et des coupes budgétaires dans le domaine des services sociaux, a annoncé hier (3 octobre) le président du pays, Demetris Christofias. Le gouvernement du pays qui exerce actuellement la présidence tournante du Conseil de l’UE devrait proposer d’autres solutions pour faire des économies.

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