Quel avenir pour la monnaie unique? [FR]

DISCLAIMER: All opinions in this column reflect the views of the author(s), not of Euractiv Media network.

Dans l’article « L’euro, une monnaie ‘esperanto’ » publié par le magazine européen en ligne, Cafebabel.com, Nils aus dem Moore souligne le succès de l’euro et la nécessité pour les Etats membres de l’adopter s’ils comptent garder la même influence dans 50 ans.

Cet article dégage les résultats d’une étude menée dans cinq pays européens et aux Etats-Unis par International Herald Tribune en partenariat avec l’Institut d’études de marché américain Harris Interactive. Selon le sondage, l’éclatement de l’UE est considéré comme « très improbable », 85 % des Français, 84% des Italiens, 82% des Espagnols, 76% des Allemands et 62% des Britanniques étant convaincus que l’UE existera toujours dans 50 ans. 

Concernant l’avenir du principal moyen de paiement de l’UE, l’étude reflète le succès indiscutable de l’euro. Malgré le débat sur les hausses de prix, l’euro affiche un beau succès, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE. 76% des personnes interrogées au Royaume-Uni, 93% en Espagne et 72% aux Etats-Unis croient en effet en l’avenir de la monnaie commune. L’article déclare en outre : « Environ un quart des réserves de devises mondiales sont à l’heure actuelle en euros, un atout qui permet à la monnaie européenne de se poser en concurrent sérieux du dollar américain ». 

L’euro est également perçu comme une force de l’Union européenne. La chancelière allemande, Angela Merkel, n’a pas hésité à inclure la monnaie unique dans la Déclaration de Berlin, déclarant :  » le marché commun et l’euro nous rendent fort ». 

Cependant, pour que l’euro puisse effectivement renforcer l’UE sur le long terme, les nouveaux membres d’Europe centrale et orientale devront commencer à envisager l’adoption de la monnaie commune. Nils aus dem Moore soutient que « l’euro ne pourra ainsi déployer toute son influence que lorsque zone monétaire et espace économique du marché commun coïncideront ». 

Sans cette perspective de ralliement, affirme-t-il, l’euro suivra le même destin que l' »esperanto » et pourrait devenir un signe des divergences qui règnent au sein de l’UE, au lieu d’incarner un symbole d’unification.

Pour lire cet article dans son intégralité, cliquez ici

Inscrivez-vous à notre newsletter

S'inscrire