Pour la Commission, le « non » creuse l’écart entre la Grèce et l’UE

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« Nous respectons le choix démocratique du peuple grec. Malheureusement, le « non » creuse l’écart entre la Grèce et les autres pays de la zone euro », a déclaré Valdis Dombrovskis le lundi 6 juillet.

Le commissaire en charge de l’euro et du dialogue social a tenu ces propos après que les Grecs ont voté « non » lors du référendum de dimanche, rejetant ainsi les conditions du plan de sauvetage de l’UE.

Valdis Dombrovskis a déclaré que l’exécutif européen était « prêt à poursuivre son travail avec la Grèce », mais ne pouvait pas négocier un nouveau programme pour le pays « sans le mandat de l’Eurogroupe ».

« Les pays de la zone euro sont prêts à examiner la dette grecque, sa conditionnalité et ses coûts de service, mais encore une fois, c’est à l’Eurogroupe d’établir un nouveau mandat pour la Commission et de décider si et sous quelle forme la question de la dette serait incluse.

Le commissaire a également souligné que la stabilité de la zone euro n’était pas en danger.

« Les autorités de la zone euro se tiennent prêtes à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer la stabilité financière de la zone euro. Nous avons tous les instruments nécessaires pour gérer la situation. Nous avons une union bancaire pour garantir la stabilité du secteur financier. Nous avons le mécanisme européen de stabilité financière, doté de 500 milliards d’euros, pour aider les économies les plus vulnérables. Nous avons une forte gouvernance budgétaire et économique. La Banque centrale européenne fait un plein usage de ses outils afin d’assurer la stabilité et la Cour européenne de justice a récemment confirmé les opérations monétaires en prise ferme », a déclaré Valdis Dombrovskis.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a appelé à un sommet européen extraordinaire mardi pour examiner la situation.  

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