Le ralentissement de la croissance et le taux record de l’inflation : telles sont les prévisions économiques préoccupantes pour le futur proche de l’UE, d’après les estimations de la Commission présentées le 28 avril.
La croissance dans l’UE devrait passer de 2,8% à 2% cette année et à 1,8% en 2009, soit un point de pourcentage de moins que le prévoyaient les prévisions de l’automne dernier, comme l’a annoncé hier le commissaire aux Affaires économiques Joaquin Almunia.
Parmi les raisons expliquant ce ralentissement, M. Alumnia a cité un environnement mondial moins favorable, caractérisé par la menace de la récession américaine, la crise financière actuelle et la hausse des prix des matière premières pour le pétrole et l’énergie.
M. Almunia a déclaré que la crise financière s’étend, s’aggrave et s’éternise alors que le ralentissement aux Etats-Unis devrait être plus prononcé et prolongé que ce qu’avaient prévu les prévisions de l’automne dernier.
Malgré le ralentissement attendu, les perspectives pour l’UE restent beaucoup plus positives que pour les principaux concurrents de l’Union, à savoir les Etats-Unis et le Japon, selon le commissaire. De plus, M. Almunia a certifié que la croissance accélèrerait de nouveau à partir du troisième trimestre de cette année.
La ministre française des Finances, Christine Lagarde, a néanmoins jugé les prévisions économiques de la Commission pour 2009 de « très, très pessimistes », affirmant que Paris ne réviserait pas ses propres prévisions de croissance avoisinant 2,5%.
M. Almunia a cependant ajouté que la hausse de l’inflation, qui – soutenue par la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie – devrait atteindre 3,6% cette année, ce qui pose un réel problème pour la croissance future. D’un point de vue plus positif, il a déclaré que l’inflation devrait chuter à 2,4% en 2009.
En ce qui concerne la zone euro, l’inflation devrait atteindre 3,2% cette année, un taux record depuis le lancement de l’euro en 1999.
Parallèlement, un rapport de la Confédération européenne des syndicats (CES), intitulé « Il est temps d’agir ! », met en garde les responsables politiques contre un «excès de confiance mal placé ». Il demande des politiques macroéconomiques visant à stabiliser l’activité économique dès à présent et afin « d’éviter que l’économie ne soit prise dans une nouvelle spirale descendante ».
Le ralentissement économique prévu par la Commission devrait également avoir des répercussions négatives sur le déficit des Etats membres. Au sein de la zone euro, M. Almunia estime que la France est l’exemple « le plus préoccupant », avec un déficit estimé à 2,9% cette année et à 3% en 2009 – le maximum autorisé au titre des critères de Maastricht concernant la stabilité financière. Le commissaire a déclaré qu’il ne voulait pas annuler le lancement d’une procédure d’alarme contre la France pour ramener le pays sur les rails.
L’Italie et le Portugal restent également des pays dont la situation est préoccupante, avec un déficit qui, selon les prévisions, devrait atteindre 2,4% en Italie et 2,6% au Portugal en 2009.
En dehors de la zone euro, la Hongrie, le Royaume-Uni et la Roumanie pourraient avoir de plus piètres résultats. En Hongrie, le déficit devrait encore reculer mais pourrait rester nettement supérieur à la référence de 3% (4% en 2008 et 3,6% en 2009). Au Royaume-Uni, il devrait atteindre les 3,3% cette année et l’année à venir, ce qui entraînera l’ouverture d’une procédure concernant les déficits par la Commission le 11 juin, comme l’a annoncé M. Almunia.
La Commission a également déclaré qu’elle observait la Roumanie où le déficit devrait s’élever à 2,9% cette année pour ensuite atteindre 3,7% en 2009.
Des bonnes nouvelles ont été transmises à la Slovaquie et à la Pologne à qui la Commission a annoncé la clôture des procédures concernant les déficits le 7 mai (Slovaquie) et le 11 juin (Pologne).
La croissance dans l’UE devrait passer de 2,8% à 2% cette année et à 1,8% en 2009, soit un point de pourcentage de moins que le prévoyaient les prévisions de l’automne dernier, comme l’a annoncé hier le commissaire aux Affaires économiques Joaquin Almunia.
Parmi les raisons expliquant ce ralentissement, M. Alumnia a cité un environnement mondial moins favorable, caractérisé par la menace de la récession américaine, la crise financière actuelle et la hausse des prix des matière premières pour le pétrole et l’énergie.
M. Almunia a déclaré que la crise financière s’étend, s’aggrave et s’éternise alors que le ralentissement aux Etats-Unis devrait être plus prononcé et prolongé que ce qu’avaient prévu les prévisions de l’automne dernier.
Malgré le ralentissement attendu, les perspectives pour l’UE restent beaucoup plus positives que pour les principaux concurrents de l’Union, à savoir les Etats-Unis et le Japon, selon le commissaire. De plus, M. Almunia a certifié que la croissance accélèrerait de nouveau à partir du troisième trimestre de cette année.
La ministre française des Finances, Christine Lagarde, a néanmoins jugé les prévisions économiques de la Commission pour 2009 de « très, très pessimistes », affirmant que Paris ne réviserait pas ses propres prévisions de croissance avoisinant 2,5%.
M. Almunia a cependant ajouté que la hausse de l’inflation, qui – soutenue par la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie – devrait atteindre 3,6% cette année, ce qui pose un réel problème pour la croissance future. D’un point de vue plus positif, il a déclaré que l’inflation devrait chuter à 2,4% en 2009.
En ce qui concerne la zone euro, l’inflation devrait atteindre 3,2% cette année, un taux record depuis le lancement de l’euro en 1999.
Parallèlement, un rapport de la Confédération européenne des syndicats (CES), intitulé « Il est temps d’agir ! », met en garde les responsables politiques contre un « excès de confiance mal placé ». Il demande des politiques macroéconomiques visant à stabiliser l’activité économique dès à présent et afin « d’éviter que l’économie ne soit prise dans une nouvelle spirale descendante ».
Le ralentissement économique prévu par la Commission devrait également avoir des répercussions négatives sur la dette publique des Etats membres. Au sein de la zone euro, M. Almunia estime que la France est l’exemple « le plus préoccupant », avec un déficit estimé à 2,9% cette année et à 3% en 2009 – le maximum autorisé au titre des critères de Maastricht concernant la stabilité financière. Le commissaire a déclaré qu’il ne voulait pas annuler le lancement d’une procédure d’alarme contre la France pour ramener le pays sur les rails.
L’Italie et le Portugal restent également des pays dont la situation est préoccupante, avec une dette publique qui, selon les prévisions, devrait atteindre 2,4% en Italie et 2,6% au Portugal en 2009.
En dehors de la zone euro, la Hongrie, le Royaume-Uni et la Roumanie pourraient avoir de plus piètres résultats. En Hongrie, le déficit devrait encore reculer mais pourrait rester nettement supérieur à la référence de 3% (4% en 2008 et 3,6% en 2009), confirmant les évaluations précédentes selon lesquelles le pays ne serait pas prêt à rejoindre la zone euro avant 2012 (lire le LinksDossier d’EURACTIV sur l’élargissement et l’euro).
La Commission a également déclaré qu’elle observait la Roumanie où le déficit devrait s’élever à 2,9% cette année pour ensuite atteindre 3,7% en 2009.
Au Royaume-Uni, il devrait atteindre les 3,3% cette année et l’année à venir, ce qui entraînera l’ouverture d’une procédure concernant les déficits par la Commission le 11 juin, comme l’a annoncé M. Almunia.
Des bonnes nouvelles ont été transmises à la Slovaquie et à la Pologne à qui la Commission a annoncé la clôture des procédures concernant les déficits le 7 mai (Slovaquie) et le 11 juin (Pologne).

