La Grèce demande à l’UE l’ajout d’une troisième dose au certificat COVID

S’adressant aux Grecs dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas de Covid-19, le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a déclaré qu’il enverrait une lettre à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, pour suggérer que le certificat numérique COVID de l’UE ne soit valable que s’il inclut une troisième dose six mois après la dernière injection. [EPA-EFE/OLIVIER HOSLET]

Tous les matins, Les Capitales décrypte pour vous l’info à travers l’Europe

>> Vous pouvez vous abonner à la newsletter ici


Aujourd’hui dans les Capitales

ATHENES | ROME

Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a déclaré dans une allocution à la télévision qu’une troisième injection dans les six mois suivants la dernière dose des vaccins contre la Covid-19 devrait être introduite dans le certificat COVID de l’UE afin que ce dernier soit valide. Pendant ce temps, en Italie, le gouvernement envisage de rendre le certificat COVID valide pendant neuf mois après la dernière injection uniquement. EURACTIV rapporte ces événements depuis Athènes et Rome.

S’adressant aux Grecs dans un contexte de forte augmentation des cas de Covid-19, le Premier ministre grec a déclaré qu’il enverrait une lettre à la chef de la Commission, Ursula von der Leyen, pour suggérer que le certificat COVID numérique de l’UE ne soit valide que s’il inclut une troisième dose six mois après la dernière injection.

« De cette manière, nous éviterons toute faille dans le rempart immunitaire qui a déjà été construit sur notre continent », a déclaré M. Mitsotakis.

En 2020, M. Mitsotakis avait été le premier dirigeant de l’Union à présenter une proposition visant à délivrer un certificat COVID pour l’ensemble du bloc.

Jeudi, un porte-parole de l’UE a déclaré que l’exécutif envisageait de réviser le règlement européen sur le certificat COVID avant qu’il n’expire après le 30 juin 2022.

Un débat est en cours entre la Commission et les experts concernant l’introduction d’une dose de rappel dans le certificat COVID de l’UE, mais on ne sait toujours pas combien de temps le certificat sera valable après la dernière dose.

En début de semaine, une source proche du dossier a indiqué à EURACTIV que la Commission envisage de suggérer que le certificat expire douze mois après l’administration de la dernière dose du vaccin contre la Covid-19.

En Grèce, pas de Noël pour les non-vaccinés

Entre-temps, M. Mitsotakis a annoncé de nouvelles mesures strictes pour les non vaccinés et a exclu toute possibilité d’un nouveau confinement total.

Il a notamment déclaré que tous les adultes non vaccinés de Grèce ne seraient pas autorisés à entrer dans les endroits fermés comme les cinémas, les théâtres, les musées et les salles de sport à partir de lundi, même si leur test Covid est négatif.

En outre, à partir du 13 décembre, la condition nécessaire pour entrer dans tout espace fermé pour les personnes vaccinées de plus de 60 ans sera une dose de rappel sept mois après la fin de la vaccination.

Près de 575 000 Grecs de plus de 60 ans ne sont toujours pas vaccinés et « nous savons qu’ils sont les plus sévèrement touchés par le virus », a déclaré M. Mitsotakis.

Pendant ce temps, à Rome, le gouvernement italien s’apprête à rendre le certificats COVID valable pour une durée de neuf mois après une vaccination complète.

Toutefois, certains experts suggèrent de ramener cette période de validité à six mois, car le vaccin perdrait alors de son efficacité.

Selon l’Institut supérieur de la santé d’Italie, l’efficacité du vaccin diminue après six mois, ce qui signifie qu’une troisième dose est nécessaire pour renforcer les anticorps et protéger contre le virus.

Le gouvernement envisage également de rendre la troisième dose obligatoire pour le personnel médical et des maisons de retraite.

À partir du 1e décembre, la troisième dose sera disponible pour la tranche d’âge des 40-60 ans, le gouvernement souhaitant encourager la population à recevoir une troisième dose pour contenir la quatrième vague.

En Italie, la situation épidémiologique inquiète les autorités régionales et nationales. Jeudi, le pays a enregistré 10 638 nouveaux cas et 69 décès liés à cette maladie en une journée.

Il y a une volonté politique de prolonger l’utilisation du certificat COVID bien au-delà de 2022. En Italie, il est actuellement obligatoire de présenter ce certificat pour se rendre dans les établissements du secteur hôtelier et pour travailler pour des services publics.

Le ministre de la Santé, Roberto Speranza, envisage de modifier les règles du certificat COVID numérique en ce qui concerne les tests antigéniques. Walter Ricciardi, conseiller de Speranza, affirme que les tests antigéniques rapides ne sont pas suffisamment fiables et qu’ils devraient être supprimés des critères utilisés pour délivrer les certificat.

Ils envisagent un compromis, où la validité du test rapide pourrait être réduite à 24 heures au lieu des 48 heures actuelles.

(Sarantis Michalopoulos | EURACTIV.com, Eleonora Vasques | EURACTIV Italie, Matthaios Tsimitakis | EURACTIV Grèce)

VIENNE

L’Autriche envisage de mettre en place un confinement total pour tous. Face à la montée en flèche des taux d’infection, les voix politiques en Autriche insistent de plus en plus sur l’introduction d’un véritable confinement pour tous, et pas seulement pour les personnes non vaccinées. Deux États ont déjà annoncé un confinement, et le gouvernement fédéral s’efforce de trouver la bonne approche. Lire plus.

(Oliver Noyan | EURACTIV Allemagne)

BERLIN

L’Allemagne renforce les mesures relatives à la Covid-19 alors que le nombre de cas augmente fortement. Alors que l’Allemagne subit de plein fouet la quatrième vague et que les taux de vaccination restent inférieurs à ceux d’autres États de l’Union comme l’Espagne et l’Italie, la chancelière allemande Angela Merkel et les 16 ministres-présidents ont convenu d’une nouvelle série de restrictions jeudi soir.

(Nikolaus J. Kurmayer  | EURACTIV Allemagne

PARIS

Le Parlement adopte définitivement une proposition de loi contre la maltraitance animale. Jeudi 18 novembre, les députés ont adopté à 332 voix pour, une contre et dix abstentions une proposition de loi de la majorité présidentielle destinée à « lutter contre la maltraitance animale ».

Parmi les mesures principales : la fin des ventes de chatons et de chiots, la fin des animaux en vitrines, la fin des delphinariums, ou encore la fin des animaux sauvages dans les cirques.

Pour les propriétaires d’animaux de compagnie, tuer volontairement son animal sera désormais un délit et en cas de maltraitance animale, les personnes concernées devront suivre un stage de sensibilisation.

Les animaux de compagnies ne sont « ni jouets, ni biens consommables », selon le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, qui rappelle que chaque année, ce sont plus de 100 000 animaux qui sont abandonnés.

Des députés de l’opposition regrettent que la loi ne s’attaque pas à la maltraitance animale « dans son ensemble » et accusent la majorité d’avoir « particulièrement cajolée » la chasse.

(Clara Bauer-Babef | EURACTIV France)


ROYAUME UNI – IRLANDE

LONDRES

Le Royaume-Uni envoie 150 ingénieurs de l’armée pour soutenir les forces polonaises. Le ministre de la Défense, Ben Wallace, a confirmé jeudi que 150 membres des Royal Engineers de l’armée britannique seront envoyés pour aider à consolider la frontière entre la Pologne et la Biélorussie dans les semaines à venir.

Ce déploiement fait suite à une mission de reconnaissance d’une petite équipe d’ingénieurs de l’armée britannique dans la région frontalière concernée et s’inscrit dans le cadre de l’aide apportée par le gouvernement britannique au gouvernement polonais. La Pologne se retrouve actuellement confrontée à une crise humanitaire provoquée par le régime autoritaire biélorusse, qui encourage les migrants à franchir la frontière vers l’UE.

Les soldats ne seront pas des troupes de combat mais auront « la capacité de construire des routes, des points de contrôle et des postes d’observation », a déclaré M. Wallace. Il a ajouté que les soldats « aideront les Polonais et, éventuellement, les autres États baltes à sécuriser leur frontière ».

(Benjamin Fox | EURACTIV.com)

DUBLIN 

En Irlande, près de la moitié des personnes ne se présentent pas à leur rendez-vous de rappel dans certains centres de vaccination. Dans certains centres de vaccination irlandais, près de 50 % des personnes ayant pris rendez-vous pour recevoir des rappels du vaccin contre la Covid-19 ne se présentent pas. C’est ce qu’a déclaré le chef des services de santé irlandais.

(Molly Killeen | EURACTIV.com)


SCANDINAVIE ET PAYS BALTES

HELSINKI

La Finlande votera contre l’acte délégué de l’UE sur le climat. Dans un communiqué de presse publié mercredi, le gouvernement finlandais a déclaré que la Finlande rejettera l’acte délégué de l’UE sur le climat dans le courant de l’année car certains aspects du système de classification des activités durables, appelé taxonomie, concernant la gestion des forêts sont « difficiles à appréhender et ouverts à l’interprétation ».

(Pekka Vänttinen | EURACTIV.com)


EUROPE DU SUD

MADRID

Frans Timmermans à Madrid : l’UE doit aller de l’avant avec des objectifs de « pollution zéro ». Jeudi, à l’occasion du troisième Forum européen sur l’air pur qui s’est tenu à Madrid, Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne en charge du Pacte vert européen (Green Deal), a déclaré que l’UE doit avancer vers l’objectif ambitieux d’une « pollution zéro », car l’amélioration de la qualité de l’air dans toutes les villes européennes apportera du « bien-être » aux citoyens.

(Fernando Heller | EURACTIV Espagne)

LISBONNE

Madère, au Portugal, est désormais classée « rouge » sur la carte européenne du Covid-19. Madère a été placée aujourd’hui dans la catégorie à haut risque pour la Covid-19 sur la carte du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), qui informe les voyageurs sur la situation épidémiologique dans l’Union européenne (UE) afin de les aider dans leurs choix de déplacements. La ville passe donc de l’orange au rouge sur la carte.

(Ana Matos Neves | Lusa)

ATHENES

Jugé pour avoir sauvé la vie de réfugiés. Sean Binder, un Allemand de 27 ans d’origine irlandaise, a été jugé aujourd’hui à Lesvos pour des crimes qu’il n’a pas commis. Sean Binder est venu en Grèce en 2016 pour sauver la vie des réfugiés à Lesvos en tant que sauveteur. En dépit de son excellent travail, l’État grec l’a arrêté, et détenu pendant plus de 100 jours, l’accusant d’infractions telles que de l’espionnage et du trafic.

À l’instar de Sean Binder, Sarah Mardini, une Syrienne de 25 ans dont l’histoire est identique, risque maintenant jusqu’à huit ans de prison pour des accusations de contrebande, d’espionnage et d’utilisation illégale de fréquences radio.

« Il s’agit d’une politique d’intimidation », a déclaré George Kosmopoulos, du secrétariat d’Amnesty International. « Les autorités utilisent tout leur pouvoir contre les personnes qui font le bien, et même dans les cas où ces personnes comblent les manquements de l’État. Bien entendu, les autorités grecques effectuaient elles aussi des sauvetages, et Sean a expliqué qu’à de nombreuses reprises, elles coopéraient avec lui », a déclaré George Kosmopoulos. Le procès se poursuivra.

(Matthaios Tsimitakis | EURACTIV Grèce)


GROUPE DE VISEGRAD 

VARSOVIE

Le commissaire européen Didier Reynders et l’allemand Horst Seehofer en visite à Varsovie. Le commissaire européen en charge de la justice, Didier Reynders, est à Varsovie pour une visite de deux jours ponctuée de réunions. Le ministre allemand de l’intérieur, Horst Seehofer, s’est également rendu à Varsovie et a déclaré que ce que la Pologne fait « en ce moment, en pleine crise migratoire, est juste » et qu’elle agit « au nom de l’Union européenne ».

(Piotr Maciej Kaczyński | EURACTIV Pologne)

PRAGUE

La boussole stratégique de l’UE va entrer en conflit avec les pouvoirs des Etats membres, avertissent les députés tchèques. Selon l’eurodéputé tchèque Alexandr Vondra (ECR), la boussole stratégique de l’UE vise à rendre la politique étrangère de l’UE plus rapide, plus efficace et plus flexible, mais elle demande de facto un système de vote à la majorité qualifiée au Conseil des ministres. Lire plus.

(Aneta Zachová | EURACTIV République tchèque)

BRATISLAVA | BUDAPEST

La Slovaquie confine les non-vaccinés tandis que le Hongrois Viktor Orban opte pour le port du masque. Alors que la situation épidémiologique de la Covid-19 se détériore fortement dans les pays d’Europe centrale et orientale, les gouvernements slovaque et hongrois introduisent de nouvelles mesures. Bratislava choisit une version allégée du « confinement des personnes non vaccinées », tandis que Budapest renforce les règles relatives au port du masque.

(Michal Hudec | EURACTIV Slovaquie, Vlagyiszlav Makszimov | EURACTIV.com avec Telex)


NOUVELLES DES BALKANS

SOFIA

La Bulgarie accuse la Turquie de s’immiscer dans ses affaires intérieures. Le ministre de l’Intérieur par intérim, Boyko Rashkov, a accusé la Turquie d’ingérence dans les affaires intérieures bulgares lors des élections présidentielles et législatives du 14 novembre. Jeudi (18 novembre), le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de Turquie à Sofia pour obtenir des explications. Lire plus.

(Krassen Nikolov | EURACTIV Bulgarie)

BUCHAREST

En Roumanie, le PSD veut renégocier le plan de relance, mais des conditions exceptionnelles sont nécessaires. Le parti social-démocrate roumain (PSD) souhaite rouvrir les discussions sur certains chapitres du plan de relance du pays adopté le mois dernier. Toutefois, un porte-parole de la Commission a confirmé que des circonstances exceptionnelles sont en théorie nécessaires pour que les États membres puissent demander que certaines parties de leurs programmes de relance et de résilience soient modifiées après leur approbation.

(Bogdan Neagu | EURACTIV Roumanie)

ZAGREB

Ministère de l’Intérieur croate : 45 % de migrants en moins sur la route des Balkans occidentaux. La police des frontières croate est prête à prendre les mesures nécessaires pour sécuriser la frontière sur la route des Balkans occidentaux si besoin est, mais rien n’indique que cela pourrait se produire, a déclaré Zoran Ničeno, du ministère de l’Intérieur à l’agence de presse croate Hina.

(Željko Trkanjec | EURACTIV Croatie)

La Cour de Strasbourg juge l’enquête croate sur la mort d’une jeune migrante inefficace. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a estimé que l’enquête sur la mort d’une enfant afghane de six ans heurtée par un train a été inefficace, et a décidé que la Croatie devait verser à sa famille une indemnité de 40 000 € ainsi que 16 700 € de frais de justice. La fillette de six ans, Madine Hosseini, a été tuée en novembre 2017 lorsqu’elle a été percutée par un train à la frontière entre la Croatie et la Serbie, après que sa famille se serait vu refuser la possibilité de demander l’asile par les autorités croates et aurait reçu l’ordre de retourner en Serbie via les voies ferrées. Madine et sa famille faisaient partie d’un groupe de migrants qui ont tenté d’entrer en Croatie depuis la municipalité serbe de Šid.

La CEDH a estimé qu’il y avait eu plusieurs violations de la Convention européenne des droits de l’homme.

(Željko Trkanjec | EURACTIV Croatie)

LJUBLJANA 

Des procureurs délégués nommés à titre « temporaire ». Le gouvernement slovène a décidé de proposer Tanja Frank Eler et Matej Oštir comme les deux procureurs délégués de la Slovénie auprès du Parquet européen (OEPP). Toutefois, leur nomination est « temporaire », en vigueur jusqu’à la conclusion de la procédure de nomination nationale.

(Mateja Benec | sta.si)

BELGRADE 

C’est en Serbie que la présence économique de la Chine en Europe du Sud-Est est la plus importante. En Europe du Sud-Est, la présence économique de la Chine est sensiblement la plus importante en Serbie, que ce soit sous forme de prêts ou d’investissements directs, a déclaré jeudi un professeur de la faculté d’économie de Belgrade, Ivan Vujačić.

(EURACTIV Serbie | betabriefing.com)

Selon une ONG, les activités formelles dans les négociations de la Serbie avec l’UE se sont accélérées avant les élections. Les élections prévues au printemps 2022 en Serbie sont l’une des raisons de l’accélération des activités formelles dans les négociations de préadhésion entre la Serbie et l’UE. Cependant, le dernier rapport de la coalition prEUgovor dévoilé jeudi indique qu’il est peu probable que les conditions électorales s’améliorent d’ici là.

(EURACTIV Serbie | betabriefing.com)

SARAJEVO | SKOPJE 

L’Autorité bancaire européenne prend acte de la décision d’équivalence de la Commission concernant la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine du Nord. L’Autorité bancaire européenne (ABE) a pris acte de la décision de la Commission européenne de considérer le cadre de surveillance et de réglementation applicable aux établissements de créance en Bosnie-Herzégovine et en Macédoine du Nord comme équivalent à celui appliqué au sein de l’UE.

(Željko Trkanjec | EURACTIV Croatie)

SKOPJE

L’administration publique de Macédoine du Nord prête à passer au numérique. « Il y a encore dix ans, on n’aurait pas pu imaginer que les séances du gouvernement puissent se dérouler en ligne, mais la pandémie a permis de prouver le contraire et comment cela peut fonctionner numériquement. L’administration publique est prête. Cependant, je ne suis pas sûr en ce qui concerne les autres acteurs de la société, et je ne connais pas les raisons pour lesquelles ils refusent de se mettre en ligne », a déclaré Fatmir Bytyqi, vice-premier ministre chargé des affaires économiques, lors du premier panel du 10e sommet Macédoine du Nord 2025.

(Željko Trkanjec | EURACTIV Croatie)

PODGORICA 

Le président monténégrin nie avoir traité avec un homme d’affaires albanais recherché pour blanchiment d’argent. Milo Djukanovic, le président du Monténégro, a nié avoir traité avec Rezart Taci, un homme d’affaires albanais qui est recherché car soupçonné d’être impliqué dans un système international de blanchiment d’argent. Des écoutes téléphoniques publiées dans les médias albanais ont laissé entendre que Taci avait impliqué Djukanovic dans le transfert d’argent à la Prva Bank.

(Željko Trkanjec | EURACTIV Croatie, Alice Taylor | Exit.al/en )

PRISTINA 

Pas de dialogue entre le Kosovo et la Serbie cette fois-ci. La prochaine série de dialogues entre le Kosovo et la Serbie a échoué avant même d’avoir commencé, les deux pays ne parvenant pas à se décider sur les sujets à aborder.

(EURACTIV.com)

TIRANA

L’Albanie n’ouvrira pas de centre de détention pour les demandeurs d’asile britanniques. Le gouvernement albanais a une nouvelle fois démenti les affirmations selon lesquelles il hébergerait les demandeurs d’asile et les réfugiés qui ont traversé la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni.

(EURACTIV.com)


AGENDA:

  • Pologne : deuxième journée de visite du commissaire responsable de la justice, Didier Reynders, à Varsovie.
  • Croatie : selon une annonce de l’Élysée, le président français Emmanuel Macron se rendra en Croatie les 24 et 25 novembre.
  • Serbie : le président Aleksandar Vučić rencontrera le directeur général de la société nationale russe d’énergie nucléaire Rosatom, Alexei Likhachev, et le maire de Saint-Pétersbourg, Alexander Beglov.
  • Macédoine du Nord : le Premier ministre Zoran Zaev rencontrera Afrim Gashi, leader du parti Alternativa, pour discuter de la majorité parlementaire.

***

[Édité par Sarantis Michalopoulos, Alexandra Brzozowski, Daniel Eck, Benjamin Fox, Zoran Radosavljevic, Alice Taylor]

Subscribe to our newsletters

Subscribe