Le « veto parental » sur l’éducation divise les Espagnols

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MADRID

Contrôle parental en question. Les partis du gouvernement et de l’opposition se sont affrontés sur le degré de contrôle que les parents devraient avoir sur l’éducation de leurs enfants, suite à l’initiative du parti d’extrême droite Vox visant à permettre aux parents d’opposer leur veto à toute activité complémentaire effectuée durant le temps scolaire, s’ils la jugent inappropriée. Ce qui inclut la prévention du harcèlement, de la violence sexiste ou de l’homophobie. (Beatriz Rios, Euractiv.com)

BERLIN

Accord sur un plan pour la Libye. Lors de la conférence sur la Libye qui s’est tenue à Berlin dimanche 19 janvier, les dirigeants des pays concernés par la guerre civile de longue durée en Libye se sont engagés à mettre fin à leur soutien aux parties au conflit, à adhérer à un embargo sur les armes des Nations unies et à intensifier les efforts internationaux pour la surveillance de l’embargo. (Sarah Lawton, Euractiv Allemagne)

VIENNE

Une médiatrice pour l’éducation remerciée après avoir publié un livre critique. Suite à la publication de son livre qui affirmait que l’esprit de parti et l’idéologie primaient sur le bien des écoliers, Susanne Wiesinger, qui travaillait comme médiatrice sur les « questions de valeurs et de conflits culturels », a été licenciée dimanche 19 janvier pour « abus de confiance ». (Philipp Grüll, Euractiv Allemagne)

PARIS

Manifestation contre la PMA. Alors que le Sénat français entame l’examen du projet de loi sur la bioéthique, qui vise à rendre la procréation médicalement assistée (PMA) accessible aux lesbiennes et aux femmes célibataires, quelque 26 000 opposants au projet de loi ont défilé à Paris dimanche 19 janvier. C’est près de trois fois moins que le précédent rassemblement à Paris le 6 octobre, qui avait eu lieu avant le vote du texte par l’Assemblée nationale. (Euractiv France)

BRUXELLES

Maire congédié. Les socialistes francophones (PS) ont expulsé du parti le maire de St-Josse, Emir Kir, après qu’il a rencontré en décembre une délégation de maires turcs, dont certains étaient membres d’un parti d’extrême droite. (Alexandra Brzozowski, Euractiv.com)

LONDRES

Désistement. Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, ne sera pas le participant vedette d’une conférence sur l’investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique qui débutera lundi 20 janvier. Un petit soufflet diplomatique à l’adresse du gouvernement britannique alors qu’il s’agit de la première grande réunion portant sur des accords commerciaux post-Brexit avec des pays africains. Une dizaine de chefs d’État africains devraient participer à la conférence, mais des problèmes de politique intérieure retiendront Ramaphosa chez lui. (Benjamin Fox, Euractiv.com)

DUBLIN

Le chef d’Apple récompensé. Tim Cook, le chef du géant américain de la technologie Apple, recevra un prix des mains du Premier ministre irlandais, Leo Varadkar, à Dublin ce 20 janvier. Cette distinction marque la reconnaissance du pays pour les 40 ans d’investissement d’Apple sur son territoire. L’entreprise est actuellement l’un des plus grands employeurs d’Irlande, avec 6 000 employés basés dans le pays. (Samuel Stolton, Euractiv.com)

ROME

Ville non fumeur. Le maire de Milan, Beppe Sala, a l’intention d’interdire le tabagisme en plein air dans toute la ville d’ici à 2030. L’interdiction de fumer sera incluse dans une loi de la ville portant sur la qualité de l’air et du climat. Elle sera discutée par le conseil municipal en mars.

Le cri de révolte des Sardines. Le mouvement de protestation des « Sardines » a défié le leader de droite, Matteo Salvini (Lega), une semaine avant des élections régionales cruciales en Émilie-Romagne. Près de 40 000 personnes se sont rassemblées à Bologne pour fustiger les partis populistes, prenant ainsi clairement position contre la candidate de Lega, Lucia Borgonzoni. (Gerardo Fortuna, Euractiv.com)

PRAGUE

L’agrobusiness d’Andrej Babiš en Hongrie. Le Premier ministre tchèque, Andrej Babiš, est la deuxième personnalité la plus importante dans l’agrobusiness hongrois, rapporte l’hebdomadaire hongrois HVG. Le journal affirme en effet qu’en échange de l’attention portée par Andrej Babiš aux intérêts des alliés du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, ce dernier soutient les intérêts de Babiš dans le secteur. Les fonds fiduciaires du Premier ministre tchèque comprennent notamment la plus grande boulangerie hongroise Ceres et IKR Agrár, la quatrième plus grande entreprise agricole de Hongrie. (Aneta Zachová, Euractiv République tchèque)

BUDAPEST

Les médias de service public boudent le nouveau maire de Budapest. Le nouveau maire vert de Budapest, Gergely Karácsony, n’a été invité par aucun des médias publics de l’État ni sur la radio publique, depuis qu’il a pris ses fonctions en octobre 2019, a déclaré l’homme politique dans une interview publiée par Mozgóvilág. Lors des élections municipales d’octobre, qui ont vu les Verts et les partis d’opposition s’imposer dans plusieurs grandes villes, le dirigeant du parti vert « Dialogue pour la Hongrie », a battu l’édile sortant, István Tarlós, qui était soutenu par le parti au pouvoir, le Fidesz. (Vlagyiszlav Makszimov, Euractiv.com)

VARSOVIE

Le président Duda attaque les institutions européennes. Suite à l’avis de la Commission de Venise du Conseil de l’Europe critiquant les réformes judiciaires du pays et à la résolution du Parlement européen appelant l’UE à fixer des exigences et des délais concrets concernant la situation de l’indépendance judiciaire dans le pays, le président, Andrzej Duda, s’en est pris aux institutions européennes. « Ils ne nous imposeront pas ici, dans des langues étrangères, le type de système que nous devons avoir en Pologne et la manière dont les affaires polonaises doivent être traitées ». Andrzej Duda a fait valoir que le système judiciaire avait besoin d’être réformé, car il était corrompu et n’avait pas été assaini après la période communiste. (Łukasz Gadzała, Euractiv Pologne)

BUCAREST

Un projet nucléaire, mais sans la Chine. Le gouvernement roumain pourrait annuler le contrat qui le lie à la société chinoise China General Nuclear Power Group pour la construction de deux nouveaux réacteurs de 700 mégawatts dans l’unique centrale nucléaire du pays, à Cernavoda, après que la société chinoise a été accusée d’espionnage. « Il est évident pour moi que l’accord avec les Chinois ne fonctionnera pas (…) Nous verrons avec quel partenaire nous nous associerons [pour construire des réacteurs] », a déclaré le Premier ministre, Ludovic Orban, à HotNews, dans une interview vidéo. Le Premier ministre a ajouté que tous les accords énergétiques de la Roumanie prendront désormais en compte le Green Deal européen. (Bogdan Neagu, Euractiv Roumanie)

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