Rafal Trzaskowski, la bête noire du pouvoir polonais

Le maire de Varsovie et candidat à la présidence polonaise, Rafal Trzaskowski. [EPA-EFE/PAWE£ SUPERNAK]

Candidat à la présidentielle, Rafal Trzaskowski, chevalier blanc de l’opposition et maire de Varsovie, menace les ultraconservateurs. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Le coronavirus lui a changé la vie. Le charismatique maire de Varsovie, Rafal Trzaskowski, pensait voir la présidentielle du 10 mai filer sous le nez de son parti libéral Plateforme civique. Privée de campagne pour cause de pandémie, l’opposition faisait pâle figure. Andrzej Duda, le président sortant issu du parti ultraconservateur PiS, au pouvoir depuis 2015, était donné vainqueur dès le premier tour. Mais ça, c’était avant. Avant que Trzaskowski ne profite du report du scrutin, à la dernière minute, pour entrer dans la course. Depuis, son parti a gagné 15 points dans les sondages.

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Selon le commissaire européen à la Justice, les conditions ne sont pas réunies pour que des élections « libres » et « légitimes » puissent avoir lieu en Pologne le 10 mai, en raison du coronavirus. Un article d’Euroefe.

La cible privilégiée des médias publics

À 48 ans, le candidat, marié et père de deux enfants, affiche un parcours sans faute. Titulaire d’un doctorat en sciences politiques, diplômé du Collège d’Europe de Natolin, il a aussi étudié à Oxford et à Paris. D’abord professeur d’anglais et traducteur, il a été conseiller puis député au Parlement européen et deux fois ministre. Enfant, il a même eu une courte carrière d’acteur.

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