Plongée dans la cellule de crise de l’Europe

Un écran du Centre de coordination de la réaction d'urgence (ERCC) affiche l'évolution du coronavirus. [EPA-EFE/STEPHANIE LECOCQ]

À Bruxelles, le Centre de coordination de la réaction d’urgence (ERCC) de l’UE est en effervescence. Sa mission ? Coordonner la lutte contre le Covid-19 à travers le continent. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Une devise bienvenue en période de pandémie au coronavirus barre l’entrée d’un des innombrables immeubles gris du quartier européen, à Bruxelles, en Belgique : « protéger les citoyens européens à travers le monde ». Derrière la porte : le Centre de coordination de la réaction d’urgence (ERCC). Sa mission ? Coordonner la lutte contre le Covid-19 à travers le continent.

Six horloges, quatre télévisions, les notions de temps et d’espace se perdent vite dans ces pièces sans fenêtres. Les crises du monde entier s’étalent sur des murs d’écrans. Hier, les incendies, aujourd’hui la pandémie. Ce mécanisme de protection civile européen existe depuis 2001. Il a été activé plus de 300 fois. En 2011, il a été réorganisé en centre, l’ERCC. À chaque épisode, la même chorégraphie. Les deux ou trois permanents de garde, salariés européens, se multiplient soudainement. Les renforts affluent. Des équipes internationales, avec des experts détachés par les États, qui se relaient nuit et jour, 7/7 jours, assistées de dizaines d’ordinateurs et pendues au téléphone.

La protection civile des Européens

Malgré le ronron des chaînes d’information en continu, la petite armée de « gilets bleus » siglés « protection civile européenne » est concentrée. Des portes en verre séparent les deux équipes. D’un côté, le personnel de la salle de crise analyse les données et fournit les cartes journalières de la situation : nombre de cas, de morts, flux aériens interrompus… Le mot d’ordre : anticiper.

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