Le Paris Saint Germain met le cap sur le développement durable

epa07954845 Paris Saint Germain's Angel Di Maria in action during the French Ligue 1 soccer match between PSG and Marseille at the Parc des Princes stadium in Paris, France, 27 October 2019. EPA-EFE/CHRISTOPHE PETIT TESSON

Le nouveau centre d’entrainement du club, qui verra le jour en 2022, se veut à la pointe de l’exemplarité environnementale.

Au mois de septembre dernier, plusieurs dizaines d’enfants invités par le Paris Saint Germain (PSG) sont venus cueillir des poires dans les vergers de son futur site d’entraînement, situé à Poissy, à trente kilomètres à l’ouest de Paris.

Le club clame vouloir atteindre l’exemplarité environnementale, et compte convertir ces vergers en agriculture biologique. Objectif : mettre en marche une production bio de fruits destinée à être « consommée sur place par les joueurs et le staff du club tout en étant proposé aux écoles et associations du territoire », comme le précise Jamal Riffi, directeur immobilier au Paris Saint-Germain.

Un souci de protection du patrimoine naturel existant

Le mega-projet de création d’un nouveau centre d’entrainement du Paris Saint Germain de 74 hectares d’ici 2022 fait le pari de s’inscrire dans une démarche éco-responsable visant à protéger les plantes, les sols et la biodiversité afin de préserver le mieux possible le milieu naturel du site existant.

Avec  17 terrains de foot, et un petit stade de 5.000 places, dont 3.000 debout, « la surface au sol du bâti représentera moins de 10 % de la surface de l’ensemble du foncier », indique Jamal Riffi. Pensé comme un parc, le centre d’entrainement offre ainsi une part importante au projet paysager pour tenter de s’intègrer dans le paysage des coteaux de la Seine, dans la prolongation de la forêt de Marly.

Ce souci de préservation de l’environnement se poursuivra pendant la phase des travaux, programmés à partir de 2020, avec l’instauration d’une charte de chantier à faible impact environnemental, fixant notamment des objectifs de réduction des nuisances et de recyclage des déchets.

Des ressources préservées

Une fois le centre d’entrainement ouvert, la gestion des déchets devrait se faire  en intégralité sur le site une fois le centre d’entrainement ouvert. Dans la même logique, 90 % des besoins annuels du centre et du stade en eau seront couverts par l’eau pluviale. Un système de récupération d’eau en toiture des bâtiments, par drainage des terrains de football et dans des bassins d’orage enterrés permettra une autonomie de  plusieurs semaines pour l’arrosage des terrains professionnels.

Des équipements hydro-économes et un suivi global des consommations seront également mis en place pour économiser l’eau potable. Par ailleurs, la performance énergétique du projet sera également optimisée afin de limiter la consommation d’énergie primaire et la production de gaz à effet de serre.

Pour ce faire, les dirigeants du club ont le choix d’une démarche de conception bioclimatique des bâtiments. Il s’agit notamment de favoriser les économies d’énergies et de réduire les dépenses de chauffage et de climatisation,  avec des zones d’ombrage en été dans les espaces extérieurs, l’utilisation de matériaux favorisant la qualité de l’air intérieur ou encore l’optimisation de l’éclairage naturel et artificiel pour les pièces intérieures.

Pour ce secteur habitué des grosses cylindrées et des jets privés, la modération des émissions de carbone des bâtiments est un premier pas.

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